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Typhon Baal Hammon
28 avril 2017 @ 00:12
« Tout ce qui est commencé doit un jour finir » dit le livre de Skelos.

Il en va de même pour la LXVIIe session de Tétynons Ogma qui arrive à son terme.

Nous allons maintenant procéder au vote. Je rappelle que le sujet était ici.




Liste des contributions :






Le vote durera jusqu'à dimanche soir, le gagnant aura ensuite trois jours pour me transmettre le sujet de Tétynons Ogma LXVIII.

Je rappelle que n'importe qui peut voter pour la contribution de son choix, à moins d'en être lui-même l'auteur.

Typhon
 
 
Typhon Baal Hammon
Yann m'a envoyé cette contribution par email, je la publie ici afin que chacun puisse la lire et voter pour elle le cas échéant.






Nous passons le plus clair de notre temps à roupillonner. Lorsque les herbes s’enflorent dans les pâtureries, lorsque les montines et les collagnes subissent l’arrosade des nuages, nous roupillonnons.

Lorsque le soleil brûlonne de toute son astrure, nous roupillonnons également.

Lorsque les feuilles des arbres sont soufflardées par les vents et que la terre en est toute enrougie d’or, nous roupillonnons, bien évidemment.

Métier facile, dîtes-vous ? Que vous êtes naïfs. Car il y faut, croyez-nous, mille serrures aux paupières et mille déchirures à l’âme. Pas l’inverse, entendez-vous ? Surtout pas l’inverse.

Qui plus est, roupillonnage d’été n’est pas roupillonnage de printemps, et encore moins d’automne. Celui d’été est le plus difficile.

Roupillonnant, nous rêvassons. Et rêvassant, nous larmoyons et ruisselons par chacun de nos yeux, car nos rêvasseries sont bien tristes.

Mais lorsqu’après tant de roupillonnage s’en viennent les frimances et les gelades de l’hiver, nous vous prions de croire que nous ne roupillonnons plus. Il faut dire que nos larmes s’engrêlent en perles de gel qui nous blessent bien amèrement.

Nous ouvrons donc les paupières l’une après l’autre, jusqu’à la mille trente-septième. Et dans l’ordre ! Puis nous essuyons du revers de la main les effiloseries bleuâtres qui profitent de notre somnolure pour venir picorer nos téguments. Malpolies, les effiloseries! Car elles n’ont pas d’autorisation de picorage en bonne et due forme, croyez-nous.

Ainsi réveillé, nous marchons. Trois tours du monde ; quatre si la jambe gauche est d’humeur ; cinq si la droite n’a pas trop mal au ventre. Nous ne vous croisons pas, car l’hiver c’est vous qui roupillonnez.

Puis, les branches s’enbourgeonnent et l’oisellerie s’en revient des ailleurs. Nous retournons alors à notre roupillonage, bercé par les trilles et les gazouillades.

C’est ainsi que les choses vont.

Mais voilà que cette année, nous avons humé l’odeur des fleurissures ; nous avons senti une douce brisaille caresser notre peau ; nous avons prêté l’oreille aux murmurades animales et aux bruisseries végétales.

Alors nous nous sommes pris d’un désir de vous voir et avons attendu que vous interrompiez votre propre roupillonnage.

Perché au sommet d’un grand chêne, nous vous avons regardés vous extirper des gouffrances où vous hibernez, et nous sommes venu à votre rencontre.

Nous-est-il permis de vous dire, au risque d’être désagréable, que nous ne pensions pas notre progéniture si laide ?


 
 
Typhon Baal Hammon
10 avril 2017 @ 08:28
J'ai rêvé que j'allais à un mariage en Louisiane avec mon père et ma sœur. Le rêve ne précisait pas qui se mariait mais la réception avait lieu le soir dans une clairière immense (au milieu de jeunes bouleaux et d'un autre arbre à l'écorce claire) et il y avait visiblement des centaines d'invités.

Ma sœur et quelques autres personnes étaient cachées un peu plus loin dans la forêt et commençaient à faire un feu d'artifice dans une partie du bois, une partie réputée hantée (d'après les dires d'un autre invité).

Le feu d'artifice commençait et les lumières passaient dans le fond du bois. J'ai commencé à filmer depuis une distance relative. Les lumières passaient légèrement à l'horizontale et le feu d'artifice était totalement silencieux, ce qui provoquait un assez logique effet de hantise, je suppose.

Je filmais pendant un petit moment avec mon téléphone portable, avec la même fascination que si c'était bien un phénomène surnaturel et en sachant que je passais pour un courageux auprès des invités. Les lumières du feu d'artifice étaient rouges, vertes et bleues.

En reculant, j'ai fini par me rendre compte que les feux d'artifices (tirés en biais mais ce n'était pas dit explicitement dans le rêve, je le reconstruis) avaient mis le feu à un immeuble (qui ressemblait à une barre d'immeuble résidentiel en pierre rosâtre comme il en existe en banlieue parisienne, avec des stores bleus). De longues flammes en léchaient la façade d'où se dégageait de la fumée noire, bien visible contre le jour (le jour s'était levé).

Ensuite, j'allais un peu plus loin dans la même direction et je me retrouvais dans une arrière-cours de lycée où il y avait comme une espèce de courroie transporteuse au dessus du sol faite de rails et couverte en partie d'une carlingue blanche qui le faisait ressembler à un couloir d'embarquement d'aéroport.

Cette construction servait à acheminer des légumes dans la cantine de l'établissement.

Je grimpais dessus en passant par le côté pour virer une caisse remplie de feuilles qui étaient peut-être du cèleri et que je jugeais en tout cas immangeable.

En redescendant je constatais que plusieurs des élèves dont certains opéraient la machine, m'avaient vues, mais ils étaient plutôt d'une condescendance hilare à mon égard qu'autre chose.

Sur ces entrefaites arrivait Camille (aka @Khamcps sur Twitter, suivez-la si vous y êtes, elle est cool).

Elle était d'une mauvaise humeur visible, due en partie au fait qu'elle s'attelait à travailler à résoudre un problème avec le convoyeur sur lequel j'avais grimpé. (c'était peut-être implicitement moi qui avait causé le problème mais je ne me pressais pas pour me dénoncer).

Mais sa mauvaise humeur était aussi visiblement due à une série de question bébêtes sur curiouscat (dont une que j'avais posée) auxquelles elle faisait des réponses laconiques et sarcastiques que je voyais en temps réel, en même temps qu'elle bossait.

À la fin du rêve j'étais sur un grand carrefour paumé, entouré de petites maisons pourries et de terrains vagues, sous un grand soleil et je faisais du vélo en rond en essayant de respecter le code de la route américain tandis que mon père était attablé à un rade qui aurait aussi bien pu être un garage (je crois qu'il était censé lire le journal mais j'étais concentré sur la route et je ne le voyais pas).

Puis ma sœur est arrivée et on est tous partis (à vélo peut-être) aller acheter des nougats à la fabrique de nougats, mon père et ma sœur étant d'assez mauvaise humeur. (Ce qui est assez conforme à la réalité de leurs interactions récentes)




Voilà, donc juste après avoir dit sur Curiouscat que je ne rêvais quasiment jamais de gens que je connais et/ou de ma famille, je fais mon rêve le plus élaboré depuis un moment et il y a des gens que je connais dedans, c'est à vous dégoûter de généraliser.

J'en profite donc pour compléter un peu plus ma réponse de l'autre fois en précisant que je ne fais quasiment jamais de rêve érotique.

Typhon
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Typhon Baal Hammon
08 avril 2017 @ 02:00
Rêvé que je faisais des cocktails au sucre, en vacance dans un endroit indéterminé. Il y avait plusieurs bars et plusieurs rues.
Pour finir un barman faisait cristalliser vite du sucre dans une espèce de plat carré et métallique devant moi, ça faisait des cristaux comme de la neige mais à température ambiante.

Les cristaux avaient un goût très sucré et chimique, le goût de bonbons que j'ai mangés enfant.




On m'a demandé récemment ce que je faisais comme rêves, alors j'ai été voir si j'en avais écrit un sans le poster.

Typhon
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Typhon Baal Hammon
06 avril 2017 @ 02:40

La Résurrection



Le vilain hiver était encore mourant que nous sentions battre dans nos veines desséchées un fluide nouveau.

Par delà les vitres dépolies dardait une chaleur qui frappait la chair de notre visage rigide et cireux.

Nous qui étions pourtant fini existions de nouveau en dépit des garçons d'amphithéâtre.

Ce qu'il restait de nos yeux se posa sur ce vieux monde inchangeant avec une certaine curiosité nouvelle tandis que notre faim se réveillait.

Un vent doux soufflait soudain jusque dans ce qu'il restait de nos narines l'appel de l'extérieur.

L'équilibre incertain de nos jambes nous soutint tant bien que mal et il fallut ramper avec effort et se dissimuler aux regards de ceux qui nous enferment.

Ils nieront que nous existons, ils nieront que nous soyons possibles, mais leurs actes contredisent leurs paroles car il n'y aurait nul besoin de nous enfermer si nous étions ce qu'ils prétendent que nous sommes, la matière rendue à la matière, un mécanisme irréversiblement cassé.

Nous savons bien pourtant hanter vos nuits et habiter votre chair, dissimulés derrière le coin des miroirs et les hésitations des âmes fébriles.

Ce que nous représentons c'est l'idée intolérable de votre fin, notre commencement.

Nous avons réussi à franchir le seuil de la porte dans l'air du soir et nous nous sommes allongé dans un buisson. Le contact de la terre a eu un effet bienfaisant contre nos os. Lorsque nous nous sommes redressés, nous étions comme jeune à nouveau et la lune faisait briller nos yeux.

Alors nous avons couru, plus vite que le vent, plus vite encore que l'homme de verre qui voulait échapper à la femme de plomb, afin de ne plus jamais nous laisser enfermer derrière des vitres dépolies.

Lorsque la chaleur vous quittera pour toujours, commencez à rêver à un printemps froid. Décoloré dans un monde décoloré.

Nous savons qu'il ne durera pas, que notre odeur nous révèlera tôt ou tard aux nez sensibles, que notre froideur nous trahira aux corps chauds et juteux dont nous sommes affamés...
La perspective du festin est toujours plus engageante que celle du retour en cellule.

Et contrairement à nos geôliers, nous savons que toujours, nous reviendrons.




Typhon
 
 
 
Typhon Baal Hammon
06 avril 2017 @ 01:54
Il est paru.

Vous avez jusqu'au 27, normalement.

Typhon
 
 
Typhon Baal Hammon
30 mars 2017 @ 01:24
LCF a donc gagné cette session de TO, il a donc une semaine pour me communiquer un sujet. Je promets que cette fois ci ça durera pas cinq mois.
 
 
Typhon Baal Hammon
24 mars 2017 @ 04:29
« What we see and what we seem,
is but a dream within a dream »
(Miranda)



Lundi j'ai regardé The Virgin Suicides, de Sofia Coppola. J'en parlerai peut-être une autre fois.

En lisant sur internet des commentaires sur ce film, qui m'a légèrement perturbé, j'ai lu que son inspiration directe était un film appelé Picnic at Hanging Rock, qui se trouve être le deuxième long-métrage de Peter Weir (qui a fait par la suite Dead Poets Society et The Truman Show).






J'ai donc regardé Picnic at Hanging Rock dans la foulée, et je le recommande chaudement, peut-être même devrais-je dire fiévreusement.







Le film séduit immédiatement par sa photographie lumineuse qui transporte le spectateur dans la chaleur capiteuse de l'été Australien, et par sa bande-son inquiétante, où le classicisme des extraits de musique choisis ne fait jamais oublier le thème de flûte joué par Gheorghe Zamfir.

Le film se déroule en Australie, dans l'état de Victoria et à la toute fin de l'époque victorienne, en 1900, dans un pensionnat pour filles, dirigé par une directrice très stricte, Mrs Appleyard.





Il faut noter que le film est adapté d'un roman écrit par Joan Lindsay, qui, née en 1894, y décrivait donc une époque et un milieu relativement proche d'elle-même.

Le film s'ouvre donc sur des scènes du quotidien tranquille de ces jeunes filles, qui n'ont apparemment pas l'air malheureuses de leur sort.








C'est le jour de la Saint-Valentin, et elles se préparent toutes à une excursion sur une curiosité géologique de cette région de l'Australie, le fameux Hanging Rock.





Toutes ?
Non !






Une écolière taciturne, est privée de sortie, Sara Waybourne. Elle est condamnée à rester toute la journée au pensionnat avec la directrice, tandis que toutes ses condisciples partent pique-niquer.
Il apparaît vite que ce n'est pas la seule façon dont elle se distingue de ses condisciples : c'est une orpheline plutôt solitaire qui goûte visiblement peu ce qu'on lui enseigne, et qui a l'air de n'aimer rien ni personne si ce n'est le souvenir de son frère dont elle a été séparée, et surtout une de ses camarades de classe, Miranda.







Miranda est visiblement tout le contraire de Sara, elle est très populaire, suscitant l'admiration de ses camarades et de ses enseignantes, néanmoins elle semble retourner à Sara son affection dans une certaine mesure.





Le groupe de jeunes filles part donc faire son excursion dans une ambiance joyeuse. Elles profitent vite de l'autorisation exceptionnelle de retirer leurs gants une fois sorties de la ville.






Après le déjeuner, tandis que la torpeur post-prandiale s'empare du groupe accablé de chaleur, trois des filles, dont Miranda, demandent l'autorisation d'aller faire des mesures du rocher.

Elles sont rejointes par une quatrième, Edith, qui ne tarde pas à se distinguer par ses plaintes continuelles, son physique ingrat et aussi une pointe de méchanceté vis-à-vis de Sara (que Miranda défend).

Et au terme d'une séquence particulièrement irréelle, on apprend que seule Edith est revenue et de plus que l'une des enseignantes, Mrs McCraw, a également disparu.

Et c'est tout ce que les gens retiennent du film. La beauté lumineuse des disparues et en particulier de Miranda éclipse complètement le reste du film.









Sauf qu'il ne s'agit pas de la conclusion du film, mais de son point de départ, car à ce stade il reste encore une heure et quart !

Le reste du film montre les conséquences de cette disparition, en particulier sur trois personnages.






D'abord Michael, fils d'une riche famille de la région qui pique-niquait à Hanging Rock en même temps que les jeunes filles (à qui on avait défendu d'aller parler aux étrangers), il fait partie, avec son valet Albert, des dernières personnes à avoir vu les trois jeunes filles... (Pardon ? Il y en avait une quatrième ? "The dumpy one was back a little", dixit Michael)
Et évidemment il est devenu obsédé par Miranda. Au point de revenir sur le rocher et d'y passer une nuit assez désagréable pour tenter de retrouver les disparues.





Ensuite, la directrice du pensionnat, affectée par la perte de Mrs McCraw, se voit confrontée au fait que les parents n'aiment pas que leurs enfants disparaissent et que le scandale induit par la disparition a des conséquences désastreuses sur la réputation de son pensionnat et donc des répercussions financières. Sur qui se venge-t-elle de cette infortune ?






Sur Sara. Car la malheureuse orpheline, non content d'être visiblement très durement touchée par la disparition de la seule personne qu'elle aime, devient la victime idéale de la mesquinerie de la directrice, agacée par les retards de paiement du protecteur de Sara.





La beauté lumineuse et paisible de la première moitié du film a fait place à une atmosphère sinistre de désintégration progressive.








L'une des critiques que j'ai lue sur ce film dit que sa beauté même le rend suspect, parce que la beauté sert souvent à dissimuler des choses. Je crois que ce que la beauté de ce film dissimule, entre autres, c'est la très très profonde tristesse qui finit par s'en dégager.

In fine le thème du film, c'est celui de la perte brutale, irrémédiable et incompréhensible, autant, voire plus, que cette obsession vénéneuse pour un moment du passé où, en disparaissant, les gens deviennent figés dans le temps, comme dans les romans de Modiano.




Attention, ce flim n'est pas un flim sur la tirgonométrie. Merci de votre attention.





En lisant au sujet de ce film sur internet, y a eu plusieurs détails étranges qui m'ont un peu dérangé ou surpris. Le premier c'est que l'infatuation envers Miranda a franchi l'écran au point, comme je l'ai dit, qu'on se demande parfois si tout le monde a regardé le film jusqu'au bout.
On va jusqu'à lui attribuer des répliques qui ne sont pas les siennes (par exemple, ce n'est pas elle qui a l'idée d'aller prendre des mesures sur le rocher, c'est la blonde à lunette, qui a le personnage le moins développé des trois disparues, ce qui explique qu'on l'oublie un peu).



(Elle s'appelle Marion)


Le deuxième c'est la lecture de la façon dont Peter Weir a travaillé, qui ne donne pas forcément une image de lui très sympathique.
Qu'il ait choisi ses actrices principalement pour leur physique, je pense que c'est malheureusement vrai de la totalité des réalisateurs depuis toujours (ce qui ne veut pas dire que c'est bien), les faire doubler en post-synchronisation, c'était une chose qui se faisait pas mal à une certaine époque, mais ne pas créditer les doubleuses et garder un secret obsessionnel sur la question, c'est un peu douteux, non ?



« Écoute ça, j'ouvre la bouche et c'est quelqu'un d'autre qui crie ! »


En tout cas parmi les textes que j'ai lu sur ce film, il y en a au moins un qui spécule sur le fait que la raison pour laquelle l'actrice qui joue Sara, Margaret Nelson, a arrêté le cinéma, est qu'elle en a été dégoutée par cette expérience.
C'est un peu difficile de déterminer la véracité de cette affirmation (vous pouvez voir qu'elle a tout de même quelques autres crédits TV), vu que contrairement aux autres acteurs (par exemple Dominic Guard, qui a joué dans Dr Who puis est devenu psychothérapeute), il n'y a littéralement aucune information tangible en ligne sur le destin de cette actrice passé 1980 (cf cette page de fan).





Une situation quasi-modianesque, dont j'espère de tout mon coeur que l'explication est tout simplement qu'elle souhaitait se retirer de l'oeil du public, qu'elle y a réussi, auquel cas il serait malséant de chercher à l'y remettre.

« There's one person nobody has been able to track down - Margaret Nelson, the girl who played the role of defiant orphan Sara. David Critchley has asked everywhere. Patricia Lovell doesn't know where she is. None of the cast or crew knows.Margaret is the enigma. »

Mais évidemment, cette situation est très suggestive vu le contenu du film qui assure encore sa célébrité. (Du moins dans la mesure, je l'ai dit, où il n'assure pas avant tout celle de l'actrice qui joue Miranda, qui n'a du reste pas eu une énorme carrière et s'est elle aussi reconvertie dans la psychothérapie, et est revenue faire des photos à Hanging Rock).

Suggestif de même, le suicide de Rachel Roberts, qui joue Mrs Appleyard, quelques années après le film.





Un dernier point qui me chiffonne c'est d'avoir lu sur Tv Tropes, l'affirmation que Peter Weir aurait nié que ce film avait un sous-texte lesbien.
Alors bon, je ne sais pas s'il a vraiment dit ça, en tout cas j'ai pas pu trouver de source, mais s'il a dit ça, il a vraiment, vraiment pas bien regardé son film.



« Lesbians ? In MY movie ??? » It's more likely than you think !


Une interview d'Anne Lambert, l'actrice qui joue Miranda : « Unless you've got great tits and good teeth, you're not going to get a good part ».

« a metaphor for nature overpowering temporal concepts of innocence »
« For us, as for them, the characters who disappeared remain always frozen in time, walking out of view, never to be seen again. » - Roger Ebert
« the Rock cannot be so conveniently tagged as a symbol of escape »
Une interprétation un peu libre de la relation entre Miranda et Sara.
Quelques photos du vrai hanging rock
Le site définitif sur ce film.
La critique vidéo d'Infamous Sphere, très intéressante.








Je rappelle que j'ai relancé un vote pour l'Ogma courant.

Typhon
 
 
Typhon Baal Hammon
19 mars 2017 @ 23:26
Vous vous demandez peut-être pourquoi j'ai mis cinq mois à remettre mon blog à jour et à clôturer Ogma LXVI. On va dire que j'étais déprimé et là ça va mieux. Du coup j'en profite. Pour mémoire, le sujet était là.









En fait je suis un peu partagé sur le destin de ce blog, d'un côté j'ai envie de le faire survivre d'un autre côté je constate que Twitter a mangé une bonne partie de mon envie d'écrire, et aussi j'ai moins de temps qu'auparavant, et puis y a des choses que j'ai écrit ici que j'assume plus vraiment.

D'autre part, Livejournal est pas une super plate-forme, mais j'ai pas envie de migrer.




Typhon
 
 
Typhon Baal Hammon
26 octobre 2016 @ 19:56
Et Le Créateur Fou est une nouvelle fois gagnant, par forfait de tous les autres participants potentiels (à moins qu'ils n'aient omis de me signaler leur participation).

Il a donc trois jours pour le sujet d'Ogma LXVI. (Encore six-cent éditions et on aura un nombre vraiment intéressant, ou possiblement la fin du monde)

Typhon