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baal_hammon
28 novembre 2009 @ 11:02
— Bonjour Madame Gvozdadiorka, comment allez vous ?

— Docteur Podiceps, je crois que mon mari ne m'aime plus, je crois que mon mari me trompe, je crois qu'une créature a volé le coeur de mon Mari.

— Allons donc, qu'est ce qui peut bien vous faire penser ça ?

— Son air absent quand je lui ait parlé du lave vaisselle, hier soir m'a mis la puce à l'oreille. Il n'est pas venu dormir, et ce matin, il n'est pas allé travailler. Mais ce qui m'a apporté la preuve concluante, c'est qu'un énorme trou a été pratiqué dans sa cage thoracique.

Le docteur considéra un instant l'air anxieux de madame Gvozdadiorka.

— Écoutez, ma chère, je sais toute l'affection que vous me portez et je comprend que dans une telle situation vous soyez venue me demander conseil, mais je pense qu'il est préférable de laisser cette affaire à la police, qui sera plus à même de vous aider à retrouver le coeur de votre mari.

Madame Gvozdadiorka réfléchit un instant.

— Vous avez probablement raison, dit-elle.

Elle se leva et se dirigea vers la porte.

— À propos, vous serez présent à la garden party de samedi prochain chez les Dubeuf ? On dit que le grand Marbeau sera présent.

— J'y serais, répondit Podiceps.

Madame Gvozdadiorka referma la porte derrière elle et s'en fut dans la nuit. Le docteur Podiceps sourit un bref instant, puis, il éteignit la lumière et alla se coucher.
 
 
baal_hammon
27 novembre 2009 @ 17:57

HTML NON STANDARD == AWESOME





Life in the hive
puckered up my night,

the kiss of death,

the embrace of life.

There I stand neath

the <Marquee> Moon




Typhon
 
 
baal_hammon
26 novembre 2009 @ 14:38
Bien, la déesse a gagné et elle a pondu un nouveau sujet.


Typhon
 
 
baal_hammon
25 novembre 2009 @ 17:20
Qu'est ce qui n'est qu'à moitié vélocipédé ?

Typhon
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baal_hammon
22 novembre 2009 @ 21:55
On rembobine...

Je suis arrivé dans le trou de merde paumé ou j'habite vers minuit. J'avais pris le tram à Porte de Versailles.

Avant cela, malgré la gentillesse de O qui m'avait dessiné un plan, je m'étais paumé dans Issy les Moulineaux, parce que cette ville de merde n'affiche pas le nom de ses rues (vous vous doutiez bien que cela ne POUVAIT PAS être de ma faute), et quand elle le fait, les panneaux sont dissimulés. Toujours est-il que bille en tête, j'avais foncé droit devant moi sans réfléchir, de sorte que lorsque je me suis retrouvé face à un plan du merdier, je me suis rendu compte que j'avais dépassé mon objectif (la mairie du bled) et que j'avais marché quasiment toute la longueur entre le terminus de la ligne 12 (la mairie, donc) et la station suivante. J'ai donc pris le métro à Corentin Celton vers dix heures et quart.

Auparavant, j'avais diné en bas de chez Sbeu, en compagnie de BtK, Wlad, Athreeren, O, Blaireauman, Sbeu, et Sven.

Au cours du repas, nous avions discuté de l'intérêt de coller des moustiquaires sous une lampe mais pas dessus. J'avais alors fait montre de mon intelligence en regardant la verrière du plafond pour constater dans le reflet qu'il n'y avait effectivement pas de moustiquaire par dessus la lampe, ce qui m'a valu un "non y'a pas de moustiquaire au plafond". Ce nain jaloux de Wlad en a profité pour tenter de faire passer ma grandeur pour un handicap.

Nous étions descendus au restaurant après une escale dans l'antre du bordel luxuriant qu'est le foyer de Sbeu, quoiqu'il soit mieux rangé que ma chambre, où quelques remarques intéressantes avaient été formulées autour de Hoegaarden-citron. La déesse n'a bu que de l'ice tea. On ne peut pas être allergique à l'eau, ni au thé rouge, la grippe A a été propagée sur les ailes du complot depuis un village argentin, et personne ne semble comprendre que le problème de l'explicite, c'est d'être explicite, alors que le problème de l'implicite... vous... vous voyez, quoi...
D'autre part, le métier de Blaireauman est tellement pourri qu'il envisage de devenir concierge de laboratoire.

Auparavant, Enizya nous avait quitté, après nous avoir suivi dans les entrailles de la capitale. Elle nous avait accompagné quelques instants trop courts sur le chemin de la vie et repartait vers son destin, mais resterait toujours dans nos coeurs (maidité sa lol, say tro grav intelijan).
Sbeu avait tout de suite deviné mon identité grâce à ma haute taille, et ce bien que je me fût assis rapidement. En effet, suivre la phalange dans sa quête de bière jusqu'à l'intermarché après vingt minutes de métro m'avait inspiré le légitime désir de poser un cul, comme on dit vulgairement.

En effet, si Sbeu ne pouvait se joindre à nous, atteint à la jambe comme un vulgaire mythe indo-européen, nous nous joindrions à lui. C'est ainsi que nous avions décidé d'effectuer le périple en métro qui nous menât du meilleur arrondissement de Paris à la ténébreuse banlieue où l'air est différent, c'était comme ça que nous avions quitté l'Oya. Juste avant ce périple, Maurice Dupuis nous faussa compagnie sur la place d'Italie.

Dans cet établissement, nous avions joué aux objets trouvés, jeu où Maurice Dupuis excella. Blaireauman se paya un beau fail en ne comprenant pas ce qu'était un pavé de mai 68. Et avant les objets trouvés, le linq. Wlad tenant la banque, il était dans l'ordre des choses qu'il triche gagne. D'autre part, le fait de ne pas crypter leurs messages à partir du même mot n'a pas semblé troubler Enizya et MDdP plus que cela.

Athreeren a été le dernier à arriver. Avant, c'était la barbe de taliban de Maurice qui s'était pointée, qui venait après la DIEC, laquelle avait été précédée par Wlad, qui était arrivé après Sven, lequel avait fait attendre son épouse, arrivée peu après Blaireauman, que, en avance de dix minutes comme il était, j'avais précédé de vingt (QUI NE SE PRONONCE PAS VINTE) minutes. Descendre Port Royal, c'est plus court que ce que je ne crois.

N'oubliez pas de voter pour Ogma XI...

Typhon
 
 
baal_hammon
22 novembre 2009 @ 21:15
Bien, la session OGMA XI est close.

Vous avez donc le choix entre :

reconduire BtK || votes
voter Athreeren

Song related...

Typhon
 
 
baal_hammon
19 novembre 2009 @ 22:59
On sait que les Perses ont vaincu aux thermopyles. Ce qu'on sait moins, c'est quel vil procédé ils ont employé pour venir à bout de la vaillance des soldats spartiates.



Typhon
 
 
baal_hammon
14 novembre 2009 @ 20:59
On me reproche parfois d'être un peu vif.

Bon, d'accord, je reformule : c'est une vérité universellement acceptée que je suis un connard égocentrique, que j'ai tendance à insulter mon prochain avec aigreur, et à tirer sur tout ce qui bouge.

Mais, je tenais à vous le dire : ce n'est pas ma faute. Je suis manipulé par mes glandes. En effet, sur ma planète natale, Bromn, l'environnement est hostile, et seul ceux qui arrivent à être plus hostile encore survivent.

Photo de moi


Typhon
 
 
baal_hammon
13 novembre 2009 @ 18:36
Tout le monde ne peut pas avoir systématiquement tort, c'est une réflexion que je me fait souvent.

Par exemple, Masson a tout a fait raison quand il dit que "discuter avec une brouette ne l'a jamais fait avancer", et ça me frappe maintenant parce que mes rapports avec une bureaucratie inique me le révèlent.

La différence, c'est que moi je la pousse, la brouette, c'est à dire que je fait un effort, au lieu de rester assis derrière mon clavier d'hurler aux brouette que leur parler ne sert à rien.

Axiome : "toute déclaration suffisamment absurde imprécise et confuse peut être interprétée de la manière qui convient au lecteur"

Corollaire : "Pour avoir du succès en tant que philosophe, il faut que le taux de ces déclarations (que j'appellerais des DASI dorénavant, un acronyme pour la route, ça mange pas de pain), il faut que le taux DSI/page soit égal à 20 minimum"

Nous avions affaire, avec notre "brouette" a une DASI simple.

Typhon (vous noterez un peu plus haut une ellipse)
 
 
baal_hammon
08 novembre 2009 @ 18:18
Le mirifique sujet d'Ogma XI est paru sur le blog de notre Sainte Déesse.

Vous avez deux semaines.

Typhon
 
 
baal_hammon
07 novembre 2009 @ 22:41
Le Comité de Salut de la Nation, sous les auspices de la Déesse Immortelle et Callipyge,

PROCLAME à nouveau l'attachement de la FRANCE à liberté d'opinion.

CONSIDÉRANT cependant que la liberté d'expression est exercé à mauvais escient, la plupart du temps.

DÉCRÈTE la suppression totale de la liberté d'expression. FERMEZ VOS PUTAINS DE GUEULES, BANDE D'ABRUTIS.

DÉCRÈTE que toute oeuvre culturelle sera objet d'une vérification minutieuse de la part du ministère de la culture, qui prendra les mesures jugées nécessaire pour en restreindre ou en encourager la diffusion.

DÉCRÈTE que tout essais ou texte à caractère informatif devra être visé par le ministère de l'information qui prendra les mesures jugées nécessaire pour en restreindre ou en encourager la diffusion

DÉCRÈTE que tout citoyen exhibant son opinion sur quelque sujet que ce soit en public est passible de quinze ans de travaux forcés et d'une amende de 2 000 000 Francs-ors (traveller's check is NOT accepted).

DÉCRÈTE que tout citoyen est libre d'énoncer des faits et d'en faire des combinaisons logiques. Toutes omission ou erreur logique entraîne une peine de sept ans d'écoute des disques de Vincent Delerm.

DÉCRÈTE que tout agent gouvernemental ne peut être inculpé qu'à l'issue de son mandat, y compris pour des fautes commises durant le dit mandat.

DÉCRÈTE que toute personne ayant pour métier la création et la diffusion de mensonges a des fins lucratives comme les publicitaires, ou politique, comme les journalistes, est condamnée à mort par contumace

Fait le septidi 17 Brumaire CCXXVIII.

Le président du Comité de Salut de la Nation

Typhon
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baal_hammon
07 novembre 2009 @ 19:28
Bon, Billie très Kallipyge a deux jours pour trouver le sujet d'Ogma XI.

Typhon
 
 
baal_hammon
06 novembre 2009 @ 13:47
Lol  
Les SS et la Shoah, c'est trop Kawaiiiiiii

Tiens, blague stupide en passant : quand le dictateur Linus s'adresse aux nazis linuxiens, en les exhortant à tuer tout le monde, que crient-ils en tendant le bras ?

Typhon
 
 
baal_hammon
04 novembre 2009 @ 23:25
Bien, la dixième session de Tétynons Ogma est close. Vous avez 72 heures pour voter.

Les candidats en lice sont

Moi : || VOTES
Sbeu| VOTE
BtK ||| VOTES

Je n'ai oublié personne.

Typhon
 
 
baal_hammon
04 novembre 2009 @ 21:51

DÉCLARATION SOLENNELLE DU COMITÉ DE SALUT DE LA NATION

Le Comité de Salut de la Nation,

CONSIDÉRANT l'état actuel de déliquescence dans lequel se trouve la France.
CONSIDÉRANT notamment la montée du népotisme, du communautarisme, et la désaffection des valeurs de notre nation, ainsi que leur dévoiement par des démagogues hypocrites.
CONSIDÉRANT que les institutions actuelles sont pourries sans possibilités de rémission.
CONSIDÉRANT ÉGALEMENT l'inexistence d'alternative démocratiquement viable.

DÉCRÈTE que toutes les institutions actuelle du gouvernement français, du régime actuel de la VÈME république, cessent d'être le gouvernement légal de la France à partir du premier décembre de l'année courante.

DÉCRÈTE la création d'un COMITÉ DE SALUT DE LA NATION, composé de

Un président.
Un vice président.
Un délégué du peuple

DÉCRÈTE que le Comité de Salut de la Nation est pourvu des pleins pouvoirs, exercés au nom du peuple français.

DÉCRÈTE la création d'un GOUVERNEMENT DE LA NATION FRANÇAISE qui remplira les tâches assignées par le Comité de Salut de la Nation.

DÉCRÈTE la création d'une ARMÉE DE PUISSANCE.

Fait le QUARTIDI 14 BRUMAIRE CCXVIII sous les auspices de la Déesse Immortelle et Callipyge.

Le président du Comité de Salut de la Nation,

TYPHON BAAL HAMMON

Addendum.

Le Comité de Salut de la Nation,

NOMME TYPHON BAAL HAMMON, PRÉSIDENT PERPÉTUEL du Comité de Salut de la Nation.

NOMME BLAIREAUMAN ,VICE-PRÉSIDENT AMOVIBLE du Comité de Salut de la Nation.

NOMME JOVITOURTISTE, DÉLÉGUÉ DU PEUPLE.

NOMME WLADOUSHKOÏ de SPARTE, MARÉCHAL DE FRANCE, COMMANDEUR SUPRÊME DES ARMÉES DE L'AIR, DE TERRE, ET DE LA MARINE, et donc, par voie de conséquence MINISTRE DE LA DÉFENSE.

SOUHAITE À WLAD UN JOYEUX ANNIVERSAIRE

NOMME BILLIE the KID, MINISTRE DE LA SANTÉ

NOMME ARTHUR RAINBOW, MINISTRE DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE

NOMME LE CRÉATEUR FOU, MINISTRE DE L'INTÉRIEUR.

NOMME ENIZYA de MAUBEUGE, MINISTRE DE L'INJUSTICE

NOMME ASP EXPLORER, MINISTRE DES FINANCES.

NOMME le Freiherr VICTOR von Wolf zu Fatalis, MINISTRE DE LA CULTURE ET DE L'IDENTITÉ NATIONALE.

NOMME SVEN, GRAND COORDINATEUR DE LA CONSÉCRATION SOLENNELLE DES GLEBIONIS CORONARIA.

NOMME SBEU, MINISTRE DE LA CULTURE

NOMME MAURICE DUPUIS de Paris, MINISTRE DES RELATIONS EXTÉRIEURES.

NOMME KYP, MINISTRE DE L'INFORMATION

Fait le QUARTIDI 14 BRUMAIRE CCXVIII sous les auspices de la Déesse Immortelle et Callipyge.

Le président du Comité de Salut de la Nation,

TYPHON BAAL HAMMON


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baal_hammon
03 novembre 2009 @ 22:25
API  
"Mais, mais au fait, pourquoi on ne se débarrasse pas une bonne fois de toutes ces ridicules manières d'écrire différente pour en adopter une qui serait lisible dans toutes les langues ? Comme ça, il suffirait d'apprendre à lire une et une seule fois, et on pourrait lire dans toutes les langues ! Ah, quelles économie ne ferait on pas ! Bonne idée, non ?"


Typhon
 
 
baal_hammon
03 novembre 2009 @ 19:22

Chapitre VI : Ghouls night out.

Ghouls, ghouls, ghouls night ouuuuut...

Q'rutchli contemplait la petite créature fermement agrippée à son os. Elle ne se laisserait pas facilement dévorer. Quelle tactique fallait-il adopter ? Q'rutchli grogna. Puis, il commença insensiblement à s'approcher de sa victime. Il avait l'avantage de la nyctalopie, ce qui lui permit de voir que la petite créature pouvait facilement être poussée dans l'eau à coté d'elle. Q'rutchli décocha un violent coup de pied dans le ventre de l'infortuné Lük. Ce dernier réussit à s'agripper à la jambe de son adversaire en tombant, faisant choir son assaillant. Il se redressa tant bien que mal, et visant les yeux brillants, il frappa son adversaire à la tête relativement violemment. Celui retomba, mollement assommé. Lük respira. Puis, il tenta de se diriger dans la grotte, en tâtonnant les parois, en vérifiant la stabilité du sol devant lui avec son arme improvisée.

Bien des siècles plus tôt, le tibia avait appartenu à Ghort l'intrépide. Ce barbare à la renommée aussi flatteuse que sa cruauté était légendaire s'était retrouvé impliqué dans 145 affaires de viol avec acte de barbarie (dont 140 sur des femmes vivantes, 2 sur des chèvres et une en temps que victime) avant de terminer sa vie en faisant carrière dans la cloche. Le pauvre mendiant faible et misérable qu'il était devenu mourut lors de l'épidémie de peste, et fut jeté sans plus de cérémonie dans les égouts de la ville. Là, son tibia avait déjà servi par trois fois à des aventuriers malchanceux.

Lük sentit soudain une pierre lui arriver sur la tempe : Q'rutchli avait fait semblant d'être assommé. Il se déplaçait très silencieusement au plafond, et venait de lui balancer une pierre. Il lui tomba dessus, et entreprit de lui déchiqueter le coup en l'agrippant au passage. Q'rutchli s'accrocha en mordant de toute ses forces, tandis que Lük le frappait sans retenue, avant de se jeter contre le mur en écrasant l'autre de son poids, mais ce dernier restait obstinément accroché. Lük se vit perdu.

Ertzmahrtboum était terrifié, et ne faisait aucun effort pour le dissimuler à un ennemi qu'il savait télépathe. Une niche s'ouvrit dans la colonne centrale, de laquelle sortit un squelette parfaitement conservé qui prit le crâne et le plaça là où il aurait du se trouver. Les orbites rougeoyèrent de plus belle.

-Tu m'a menti pour que j'apporte le crâne ici. Nous sommes ta dupe depuis le début.

-Exact. Malheureusement, Ertzmahrtboum, tu ne m'as pas complètement obéi. Je t'avais demandé d'emmener ton garde avec toi, tu a préféré venir seul. Je ne peux quand même pas choisir comme sacrifice un aveugle et obèse vieillard. Voila sept siècles que je planifie ma résurrection, ce n'est pas pour utiliser du sang pourri par tes excès. Adieu, merci, et fais gaffe aux goules !

Le spectre éclata d'un rire sépulcral et partit droit devant lui. Ertzmahrtboum vit sa silhouette disparaitre et constata avec amertume que sa cécité était revenue. Sans doute le retour temporaire de sa vue avait-il été une conséquence de la présence de Photophore. Puis, il réfléchit. Le nom lui disait quelque chose.

Onetl resta désemparé un moment. Heureusement, le sens de l'orientation ne lui avait jamais fait défaut. Aussi, il se mit à marcher vers le nord avec assurance.

La morsure de la goule faisait atrocement souffrir Lük, qui se demandait, en admettant qu'il en réchappe, s'il n'allait pas attraper de maladies. Pressant de tout son poids la goule contre la paroi de la caverne, il la bourrait de coups de genou, mais celle ci tenait bon. Lük fléchit les genoux, et écrasa le crane de la créature contre une aspérité de la paroi. Celle ci laissa sa mâchoire pendouiller une seconde. Ce fut suffisant pour que le garçon se dégage et tourne sur lui même pour lui asséner un coup vigoureux dans les parties, avec un swing à faire pâlir d'envie tout les golfeurs de la planète. Il apprit ainsi simultanément que les goules étaient sexuées, que celle qu'il avait devant lui était de sexe masculin, et que ce genre de connaissances n'était pas toujours inutile. Il acheva la créature en frappant son crâne jusqu'à ce que ce dernier cède.

Il se détendit et souffla. Puis, il se rappela qu'il était seul dans des souterrains, sans éclairage, avec, probablement, d'autres goules, voire pire.

Kark Arrhodoncarcarias, esclave de son état, avait décidé d'un commun accord avec ses pairs qu'il était temps de faire le point sur la situation.

-Frères, dit-il, écoutez moi. Je suis certain que vous tous avez rêvé d'une occasion de fuir la servitude imposée par ces chiens ! Il cracha pour appuyer son propos. Une occasion favorable se présente. Saisissons la !

-Tu divagues, Kark, comment pourrions nous songer à nous échapper ? Ne sommes nous pas surveillé de toute part par le régiment de gardes que le gros poussah a réclamé pour sa sécurité ?

-Nous pouvons assommer ceux qui se trouvent à leur poste actuellement, bruler les tentes, prendre des provisions, et nous cacher dans les ruines. Nous pourrons ensuite gagner les montagnes du nord.

-Nous pourrions trouver des armes dans ces ruines ! Appuya un autre.

-Bien. À l'aube, nous frapperons.

Ertzmahrtboum tatait les parois du mausolé, à la recherche de... Il ne savait pas lui-même. Au fait - l'esprit de l'érudit reprit le dessus - de quand datait cette construction ? Voyons voir... La roche était plutôt lisse, ce ne pouvait être un granit, ni un calcaire. Il en avait vu la couleur noire, tout à l'heure, même si cela pouvait être une peinture. C'était néanmoins probablement un basalte. Il y avait aussi du marbre. Cela datait au grand maximum de la dernière période, et c'était au minimum aussi vieux que le règne du dictateur Fothfar, après lequel seul des pillards nomade étaient passés dans la cité désormais déserte.
 
 
baal_hammon
01 novembre 2009 @ 11:09
Ben, je viens de relire mes trois premiers chapitres d'In the Desert... C'est pas glorieux, franchement. Ils n'ont aucune cohérence interne, sautent du coq à l'âne en plein milieu... Aïe aïe... Franchement, on ne peut pas dire que j'en sois satisfait. En plus, ça n'a aucune originalité. Affligeant, franchement.

Meine Damen und Herren : Heute Abend, In der Wüste


Chapitre IV : Les ruines d'Aqfir


Toute la caravane retint son souffle lorsqu'apparurent les majestueuse colonnes de l'antique ruine qui avait été jadis l'entrée ouest de la ville d'Aqfir.
Tous connaissaient au moins le nom de cette ville, et son aura sinistre, mais un jeune apprenti chamelier jugea utile de demander au contremaitre Thémoujeen des explications supplémentaires.

- Bien des siècles auparavant, la cité d'Aqfir était une plaque tournante du commerce transcontinental, et un port sur la mer intérieure. Mais, disent les écrits, un tremblement de terre changea dramatiquement le cours du fleuve qui passe à travers notre cité désormais, de sorte que le commerce fluvial ne fut plus possible. La mer commença à s'assécher et le désert à s'étendre. Aqfir s'appauvrit, et ses habitants commencèrent à migrer vers la fraîcheur des montagnes, à l'ouest. Une épidémie de peste paracheva sa destruction. Le royaume d'Aqef, qui tenait tout le pourtour de la mer ne survécut pas plus à l'assèchement que sa capitale. Depuis, cette triste histoire a traversé les siècles comme un avertissement à l'usage de ceux qui ne suivent pas les commandements des dieux. Le peuple d'Aqfir était impie, licencieux, c'est pourquoi Qaz, le dieu souterrain (tout le monde, en entendant le nom de la puissante divinité, fit le signe rituel : mettre son point droit contre sa joue et brandir l'index, le majeur et l'annulaire de la gauche, ce qui n'est pas plus stupide de que de se dessiner une croix sur le torse) a provoqué ce tremblement de terre, et que Pohjik, dieu du sud, leur a envoyé la peste.

- Mais les Aqfirites vivaient avant la Grande Révélation de Vinsou, dit le jeune apprenti (que j'appellerai désormais Lük), comment auraient ils pu aller dans le droit chemin ?

- Certes, certes. On dit qu'ils étaient monothéistes et vénéraient un dieu appelé Gurkob. Néanmoins, les dieux leur ont accordé une seconde chance puisque le tremblement de terre a fait peu de victimes, et que la plupart d'entre eux ont eu le temps de partir d'Aqfir avant le Grand cataclysme.

- De quoi ?

- J'allais t'en parler avant que tu ne m'interrompes. Or donc, au stade où Aqfir en était rendue, rien n'aurait pu lui rendre sa splendeur passée1. La population était pauvre, isolée, et parvenait mal à se remettre de l'épidémie. Plusieurs famine se déclarèrent, car, inexorablement, la mer s'éloignait, et le désert se rapprochait. Les habitants devinrent des pillards, et luttèrent à armes égales avec les Kortat, les ancêtres des Kolpezkolpe qui nous ont attaqués il y'a quelque semaines. Un chef émergea de la tourbe, et il mit ce qu'il restait de population au pas. Ce n'était pas un natif de la cité, mais un immigrant de l'est, dont les motifs sont restés inconnus. Il disait vouloir rendre à Aqfir toute sa gloire dont les plus vieux pouvaient encore se souvenir. Il plia les gens à sa volonté, les organisa selon ses plans, et la bande de pillards qu'ils étaient devenus se métamorphosa rapidement en armée, efficace, et parfaitement disciplinée. Ils firent des raids à travers le désert et ramenaient des esclaves à la cité, qui servaient de main d'oeuvre pour fortifier la cité et permettaient de la repeupler. Le projet n'arriva cependant jamais à son terme, car un matin, toute la population disparut brusquement. Il est dit que les esprits des fondateurs de la ville les ont emmenés en enfer pour se repaitre de leurs âmes.

Cependant, la caravane progressait dans les ruines majestueuses, et on pouvait voir très nettement la différence entre les monuments anciens, certains portant hautainement leurs trente cinq siècles d'existence, et d'autres, construits dans une pierre plus sombre et d'aspect plus unis, datés de l'époque du dernier tyran, soit sept siècles. Les hommes tremblaient dans le crépuscules, en passant devant les deux griffons de pierre gigantesque, qui gardaient le palais royal. Au loin, dans le crépuscule, se découpait la silhouette de la fortification inachevée

- Depuis, il est dit que la cité est maudite. Même les pillards, après y avoir consciencieusement volé toutes les richesses de l'ancien royaume et s'être servi des souterrains de la ville pour entreposer leurs richesses et se cacher, même eux ont fini par l'éviter. Il est dit que son influence est délétère, et qu'elle attire à elle les voyageurs pour mieux les dévorer. Un nombre inimaginable d'histoires abominables et tragiques sont sensé s'être déroulé ici, mais même la simple vérité que je t'ai raconté est suffisamment effrayante. Même les esprits endurcis frissonnent à l'idée de dormir ici, je pense que c'est à cause du décor : regarde autour de nous, ces maisons à demi détruites, ces statues, ces lintaux et ses colonnades à moitié détruites. Et l'écho aussi est très particulier : AH, cria t'il.

"aH Ah Ahah " répondit l'écho. Puis, l'écho continua "Le SEIGneUr ERTZmahRTBOUm ordoNNE une HalTE"

En effet, ce dernier était fatigué et pensait que joindre l'utile à l'agréable en se reposant quelque jour au milieu de trésors archéologique pour les étudier un peu serait une bonne idée. Son caractère de bourrique lui faisait insulter tout les gens qui pensaient que passer la nuit dans une cité maudite était une mauvaise idée :

-Taisez vous, pauvre blatte. Demain, vous m'aiderez à faire une excursion dans la nécropole, afin de trouver la tombe de Zounbahzter III, le fumeur de Xerhanthe.

- La n... La nécropole ? Mais v, vous n'avez pas... peur que ce soit un peu dangereux ?

- Les morts, ce n'est pas dangereux. Nous sommes tous de futurs morts. De toute façon, c'est un ordre.

- Bien, monseigneur.

Les soldats et les esclaves mirent un campement en place, en grognant. L'exaspération semblait avoir atteint son comble.



1- "Antan", ça veut dire "l'an passé"...



Chapitre V : la nuit dans la cité maudite



La nuit tomba. La cité, silencieuse jusqu'alors, commença à fourmiller de petits bruits, causés par les déplacements de petites bestioles du désert.
Lük ne dormait pas. Il ne pouvait pas s'empêcher de penser à l'histoire, pourtant narrée de façon bien plate par Thémougeen, de la ville. Soudain, la lune se leva. Les pierres ternes se mirent à briller de façon intense, et Lük vit que les maisons en ruines qu'il avait aperçu dans la journée était à présent debout. Il s'habilla et descendit dans les rues. Plus il regardait chaque brique, chaque petit pignon, chaque colonne, plus il avait l'impression d'être face au cadavre d'un bête autrefois bien vivante. Mais était elle vraiment morte ?

Tandis qu'il était plongé dans ses métaphores, il ne regardait pas où il allait, de sortes qu'une pierre instables lui fit tomber dans un puit. Hurlant de peur, il se raccrocha à une brique qui dépassait de la paroi. Mal lui en pris. Elle était entièrement descellée, et lui tomba sur la tête alors qu'il tombait vers les ténèbres.

Ertzmahrtboum rêvait :

- Qui êtes vous ? Et qu'est que cette manie grotesque de se nouer une bande de tissu autour du coup ?

- Je suis Photophore. Je vais te donner une information. Mais tu devra me donner aussi quelque chose en échange. Vois-tu, mon crâne orne de façon grotesque ta litière. Rend le moi

-Après cette façon ignoble de me tourner en ridicule, crois-tu vraiment que je te laisserai si facilement le récupérer ? Tu dois être bien sur de toi pour me faire une demande de ce genre.

- C'est que mon information n'est pas de celle que vous pourriez obtenir chez qui que ce soit d'autre. Voyez vous, je connais le but de votre quête. Vous désirez rencontrer Vijnaar le sorcier. Or, Vijnaar se trouve actuellement dans cette cité. Dans les souterrains de la ville.

- Et c'est cette information que tu voulais échanger contre le crâne, mais comme tu as été assez bon pour la donner gratuitement, tu n'aura rien.

-Minute, Ertzmahrtboum. Je me moque bien que vous sachiez que Vijnaar est dans ce labyrinthe, car, si je ne vous guide pas, vous ne réussirez jamais à le trouver, et les goules vous dévoreront.

-Les goules n'existent pas !

- Hun, hun, hun. Quoiqu'il en soit, vous aurez besoin que je vous guide.

-Soit.

Ertzmahrboum se réveilla en sursauts. Quel rêve stupide ! Il regarda à sa droite, le crâne du petit vieux. Et constata avec horreur que les orbites émettaient un rougeoiement phosphorescent.

- Viens, suit le chemin que je t'indique, lui murmura une voix. Prend le crâne, et emmène le garde avec toi, pour assurer ta protection

À ce moment, Ertzmahrtboum constata que le dit garde, qui était censé le protéger durant son sommeil, était une nouvelle recrue et s'était endormie. Normalement, son poste n'aurait du être confié qu'à un homme d'élite, aguerri et pas à ce jeune blanc-bec, pensa-t-il sombrement. Ou va-t-on, si même les plus grands honneurs sont galvaudés ? Il décida de partir seul.


Onetl se réveilla.

-AAAAH, DES ARAIGNÉES, DES CENTAINES, DES MILLIONS D'ARAIGNÉES... Hum.

Regardant la position de la lune, il s'aperçut qu'il était trois heures du matin. Il s'aperçut également qu'il était seul, au milieu des ruines d'une cité maudite. Onetl avait déjà fait des crise de somnanbulisme, mais il lui semblait avoir couru dans son sommeil pendant au moins deux heures. En tout cas, il semblait plus sportif endormi que réveillé.

Prenant conscience de la situation, il commença à trembler de tout ses membres. Il cherchait à s'orienter, mais cela semblait un exercice futile.

Lük se réveilla. Apparemment, les dieux l'avaient protégé, puisqu'il avait fait une chute de 50 mètres sans aucun dommage. Par contre, il n'y voyait rien, et était trempé jusqu'aux os.
Ce n'est qu'en entendant le bruit d'os brisés par des pas qu'il compris qu'il était assis sur un charnier, où un prédateur l'avait probablement trainé, après qu'il soit tombé dans l'eau. Se saisissant d'un tibia, il frappa les deux yeux jaunes qui s'approchaient de lui. Puis, il tenta de fuir mais, trouver une sortie tout en évitant la bestiole ne serait pas facile.

Ertzmahrtboum suivit docilement les instructions du crâne, descendant à son tour dans les profondeurs souterraines de la ville. À la différence du jeunot, il ne se trouvait cependant plus dans les égoûts, mais dans les catacombes (les deux étaient interconnectés, mais ne puaient pas de la même manière). Le crâne se remit à parler :

- Nous sommes arrivés : le sanctuaire inachevé de Photophore. 

Ertzmahrtboum regarda avec admiration l'entrée taillée dans la roche de ce qui aurait du être l'ultime demeure d'un grand souverain. Il admira le travail des sculpteurs, la finesse des détails dans les bas-reliefs représentant la vie du défunt, les dorures, les marbres splendides... Puis, il se rappela deux faits qui l'empéchèrent de se concentrer plus avant sur les merveilles de l'art antique :
Premièrement, il avait recouvré la vue. Dès son réveil, en fait. Et il ne s'en apercevait que maintenant, au coeur des catacombes. Deuxièmement, il n'y avait pas d'autre source de lumière que le faible rougeoiement émis par les orbites du crâne, et  cela ne l'empêchait pas de distinguer des détails comme en plein jour.



 
 
baal_hammon
30 octobre 2009 @ 15:43
Intro---

-Il y'a une chose que je ne comprend pas. Tuer l'amant de ta femme, d'accord, mais pourquoi détruire tout les entrepots ?

- Pour toucher l'argent des assurances. J'ai acquis tout les entrepots des docks par l'entremise de sociétés écran. Maintenant, aide moi à poser cette dynamite on a pas toute la nuit.



Break&enter.

Vers trois heures du matin, Johnny "le héros" Stubb est réveillé par le bruit d'une explosion. Il téléphone à son supérieur Michael "le-noir-qu'est-chef-de-la-police-comme-dans-tout-les-films-ricains" Goodman :

"-chef, je vous avais dit que les terroriste frapperaient à nouveau, qui c'est qu'avais raison et qui mérite une promotion, hein ?

-Stubb, bouclez là 2 secondes. je veux que vous enquêtiez sur cette affaire et que vous reveniez me voir avec un dossier solide. Vous avez les mains libres

- Merci chef, je n'en attendais pas moins d'un personnage secondaire comme toi.

- C'est tout naturel voyons. Par contre, si tu continue à m'appeler à trois heures du matin, je te colle à la circulation, t'as compris, connard ?
"

Le lendemain matin, Stubb réunit sa dream team, composée d'élément choisis pour leur talents complémentaire, pondérés par leur appartenance à des minorité ethnique et leur compatibilité astrologique.

(1)Le noir sympa, cool et décontracté, joué par Will Smith, qui se sacrifiera au moment idoine
(2)La bombasse à gros nichons jouée par *
(3)Le rival du héros, qui se révèlera être un lâche, un traître et un iguane, joué par Matt Damon
(4)Le vétéran, qui connait tout les trucs, et mourra du cancer dans la scène finale, pour que le film fasse pleurer dans les chaumières.(Christopher Walken)
(5) Un chinetoque qui s'y connait en arts martiaux et en ordinateurs.(Jacky Chan, avec une fausse moustache)

Résumé du film :

Le chef de la Mafia a été éliminé dans l'explosion des entrepots, par un entrepreneur nommé Robert Ashpeak (Christian "American Psycho" Bale). Mais ce dernier ignore qu'il n'est qu'un pion dans le jeu complexe des arcturiens pour s'emparer de la terre. Lorsqu'un groupe de chasseurs tombe par hasard sur le débarquement d'une soucoupe dans les forêts des Catskills (le film est sponsorisé par l'office du tourisme de l'état de New York) il faut toute l'astuce et le sens du sacrifice de l'un d'entre eux (cameo de Tommy Lee Jones) pour que le reste parvienne à s'échapper. Pendant ce temps, l'enquête de Johnny patine. Juste au moment où il est sur le point d'embrasser la gonzesse (qui faisait semblant de le détester) son portable sonne et une voix mystérieuse lui dit "ynnhoJ, eid annog ouy". En remontant l'origine du coup de fil, grâce à la super technologie de la mort qui tue de la police, il découvre l'engin mystérieux des terroriste islamistes, qui n'est en fait qu'une boite contenant la bombe à proton capable de raser les USA (et les autres pays de cons, aussi, accessoirement) . Malheureusement, les arcturiens ont infiltré le gouvernement bureaucratique des pourris de Washington et l'invasion a déjà commencé. Il faut agir seul, au mépris des lois, de la façon la plus destructrice et la plus débile possible.

Comme je suis trop un fennec de ma mère, je vous raconte la fin : en fait, ils trouvent sur un vétéran de la CIA (Bruce Willis), qui a déjà affronté les arcturiens par le passé. Tous ensemble, ils réunissent les six bombes et les emportent dans le vaisseau mère arcturien pour le faire péter.
Le noir se sacrifie héroïquement en faisant une blague sur les beignets que sa maman lui faisait quand il était petit. Finalement, la moitié de la planète est transformé en poudre radioactive, mais les USA sont
sauvés. Le cancéreux crève, et ils chantent tous "la bannière étoilée" sur son cercueil. FIN.


* - contacter TyphonCastingInc
 
 
baal_hammon
27 octobre 2009 @ 22:08

Prologue.

- Je ne vois rien.

- Concentre toi.

- Ça ne marche pas.

- Il y'a un verrou dans ton esprit. Un grand serpent qui se mord la queue.

-Je vois ! Je vois, des dizaines de chameaux, lourdement chargés. Des hommes, des soldats qui avancent vers...


Chapître III


Le grand désert endoréique Aqef est un environnement des plus hostiles. Tout ceux qui ont fait le trajet d'Iss à Consa peuvent le confirmer.


Pendant qu'Ertzmahrtboum, veillé par son médecin, se lamentait sur son sort d'aveugle paralytique, ses hommes menaient l'enquête.
Avez vous remarqué combien certains mots paraissent creux quand on examine la réalité des faits ? Dans le cas qui nous occupe, "mener l'enquête" consistait essentiellement à torturer ceux des esclaves dont on croyait qu'ils pouvaient détenir la vérité.
Après moult hurlements infructueux, le nouveau chef de la garde vint faire son rapport à Onetl.

- Apparemment, Bahtor a tenté de violer une jeune esclave. Elle avait un poignard et s'est défendue avec l'aide de trois complices. Ensuite, les quatres se sont enfuis en profitant de la confusion et de la nuit.

- C'est très grave. Ça peut inciter les autres à en faire autant. Mais, quelque chose ne colle pas. Quatres personnes à pied dans le désert ne survivraient pas longtemps. Or, ils ne se sont pas enfuis avec nos chameaux, puisque nous les avons recomptés ce matin.

-Monseigneur, je rapporte les informations telles que je les ait obtenues. Le fait est que sur les trente esclaves que nous avions, il ne reste que 25 personnes. Si on compte celui que j'ai tué sous la torture, ça correspond.

-Quatres, seuls dans un désert... Les fous ! Les pauvres fous... Moi-même, je préfèrerais être esclave que mourir de soif et de chaleur comme ils se préparent à le faire.

-Monseigneur, peut-être que nous sommes suivis, qu'ils le savaient, et qu'ils ont rejoint nos poursuivants

-Suivis ? Mais comment voulez vous suivre quelqu'un discrètement dans ce désert ? Notre arrière garde s'en serait aperçue avant les esclaves. D'autre part, quelque chose me trouble : nous avons tout les deux vu l'état pitoyable dans lequel se trouvait votre prédécesseur. Et ce serait une femme qui l'aurait arrangé comme ça ? Sans qu'il ne réussisse à la maîtriser ?

-Monseigneur, nous n'en savons pas assez pour lever tout le mystère de cette affaire. Une chose est sûre : il nous faut redoubler de vigilance. Les hommes sont nerveux. Ils commencent à dire que nous sommes poursuivis par une malédiction, que le désert est en colère contre nous, et qu'il faudrait faire demi-tour. Certains parlent de... de vous abandonner, avec le seigneur Ertzmahrtboum, le

Onetl pâlit

-Ba... Balivernes que tout cela, dit-il d'une voix hésitante. Faites donc faire des offrandes à nos ancêtres et aux désert et dites leur que nous allons voir un homme de grand pouvoir, ajouta-t-il en plaçant son poing droit contre sa joux et en levant l'index, l'annulaire et le medius de la gauche, en signe de piété.

La caravane progressait lentement, péniblement dans les dunes. Elle s'enfonçait dans le coeur du désert, vers les dépressions du centre. Une peur sourde se répandait parmi tout les membres de l'expédition, même chez le cartographe, qui était déjà venu maintes fois dans ce secteur du désert. Souvent, des disputes éclataient pour des broutilles. Pis que tout, il ne se passait rien. Le désert est d'une monotonie atroce, et l'ennui, presqu'autant que la peur, faisait des ravages dans la caravane. Même les esclaves auraient préféré être à Iss, car là bas, au moins, à défaut de liberté, on n'avait pas l'impression d'être au fond d'un enfer morne et de bouillir comme une viande le jour, pour ensuite surgeler.
Le seul à être au sommet de la forme était Ertzmahrtboum, qui, après avoir recouvré l'usage de sa main, semblait, conformément aux prévisions du duc, rajeuni. Malgré sa cécité, il avait insisté pour abandonner la litière, et mener la caravane comme il avait coutume de le faire autre fois. Il offrait aux quelques vautours, serpents, et fennecs de passage un spectacle tout à fait cocasse, à hurler dans le vide des ordres à son guide. Il s'adressait à l'immensité, et faisait tonner sa voix dans le désert, en hurlant que lui, Ertzmahrtboum, allait changer le monde, et autres imprécation contre la bêtise qui l'entourait. Lui, et lui seul, n'avait pas l'impression de faire, à chaque seconde, un pas dans la mauvaise direction. Il avait même accéléré le rythme, de sorte que la caravane avançait jour et nuit.

Au matin du quatre vingt quatrième jour depuis le départ d'Iss, la caravane rencontra un vieil homme à dos d'âne, qui riait comme un dément.

-Qui es tu, vieil homme, et pourquoi ris-tu ? tonna Ertzmahrtboum.1

-Ih Ih ih ! Qui es tu, vieil homme, et pourquoi beugle tu ? Lui fût il répondu sardoniquement.

-Je suis le seigneur Ertzmahrtboum, trente-septième Grand-Echevin de Karrssadon, prince d'Iss. Une étrange malédiction m'a frappé, qui m'a pris mes yeux.

- Ih ih. Je suis le quatrième duc de Mehark, prince du sang de la cité de Kozpa.

-Tu mens, vil maraudeur ! Voila 100 ans que Kozpa a été rasée par nos armées. Mon aïeul tua de ses propres mains le quatrième duc de Mehark et lui pris toutes ses possessions, comme cet anneau que je porte au petit doigt de la main gauche.

Le vieil homme examina l'anneau.

-Tu dis vrai, fit il en se renfrognant. Il n'en reste pas moins que je suis le quatrième duc de Mehark. Je me rappelle, maintenant, de ton ancêtre. Un vrai couard, ih ih ih. Quand je lui ai proposé de l'aider à travestir un de mes serviteurs en duc plutôt que de m'affronter en combat singulier, il a tout de suite accepté. Le pauvre imbécile n'a pas vu la dague s'abattre dans son dos. Il est mort comme un gros benêt. Faut dire que ta race est plutôt douée du ventre que d'la cervelle, ih ih ih !

-Tais toi, maudit impudent ! Tais toi ! Tu n'es qu'un pauvre fou en haillons, et le soleil te mange la cervelle !

Soudain, une flèche vint se planter dans la gorge du guide d'Ertzmahrtboum.

- On nous attaque ! Les Kolpezkolpe !

Tout le monde frissonna en entendant le nom de ces barbares sanguinaires. Puis, toute la garde, exulta :  enfin, de l'action ! Plutôt que de combattre la torpeur, ils allaient combattre un ennemi de chair et d'os, et n'en faire qu'une bouchée ! Tout les soldats se mirent promptement en ordre, et les brigands, qui chargeaient, virent en un instant une haie de lance leur foncer dessus.

- Petite saloperie, hurla Ertzmahrtboum au désert, tu n'étais qu'une diversion ! Je vais t'occir de mes propres mains, aussi vrai que tu n'es pas le quatrième duc de Mehark !

Il tira son sabre, manquant de décapiter sa monture, et chargea droit devant lui.

-Sur votre gauche, monseigneur, il vous tire la langue !

Ertzmahrtboum exécuta un demi tour, et agita son sabre en tempêtant

-À droite monseigneur, il fuit comme un couard !

-Juste derrière vous !

-Non, devant, il est devant !


Et Ertzmahrtboum de s'échiner, et de frapper le vide...

-Ahahahah, et de gauche, et de droite... Tu es vraiment pitoyable, ih ih ih, tu n'as même pas compris que c'était moi qui hurlais depuis tout à l'heure. Tu serais au bord d'un précipice que tu tomberais à coup sûr !

-Rhââ, beugla Ertzmahrtboum, qui tomba à terre.

-Viens, Maïn, donne moi la main, lui murmura une voix douce, tu ne souffrira plus jamais...

Quand Ertzmahrtboum revint à lui, il était de nouveau dans la litière.

-Vous avez dormi pendant six jours, Monseigneur, mais le médecin m'a demandé de ne pas vous réveiller, dit Onetl

-Est-il mort ? L'ignoble pourceau qui m'a fait tourner en bourrique a t'il été démembré comme il le méritait ?

-Nous l'avons fait empaler, monseigneur. son crâne orne désormais le fronton de votre litière.

- Quelle heure est-il ?

-Il est cinq heure du soir.

La caravane s'arrêta. Devant elle s'étendaient les ruines d'Aqfir, la cité maudite.




En rouge, le trajet de la caravane après quatre vingt dix jours de marche. Les couleurs représentent l'altitude, et les pointillés noirs sont les principales routes de commerce. Le vert sombre correspond à un niveau en dessous du niveau de la mer. L'assassinat de Bahtor a lieu au milieu du trajet entre le petit lac et les ruines d'Aqfir. Le trajet total fait plus de 3000 kilomètres.
1-- Il avait à ses cotés un guide, qui lui décrivait les alentours. Typhon
 
 
baal_hammon
26 octobre 2009 @ 22:14
Je rentre dans la cour, je descend les gradins. Tout en bas, un homme est assis sur une chaise. J'ai un pistolet à la main. Il y'a une foule, derrière, qui m'encourage à je ne sais quoi. Le soleil brille, c'est une belle journée. Je marche irrésolu au fond du bassin, suivi des yeux par l'homme. Soudain, j'arme le pistolet, sous un tonnerre d'acclamation. L'homme a peur, et je presse la détente. À ma grande déception, il n'y a pas de détonation. Je me demande ce qui s'est passé. Puis, je réalise ce que je viens de faire. J'ai tué quelqu'un. Le désespoir le plus noir m'envahit et tout sombre dans le néant.

Typhon
 
 
baal_hammon
24 octobre 2009 @ 19:53

Chapître II : Skrik



Des dunes...

Des dunes à perte de vue...

- Tu es perdu, mon petit, dit la Mort, mais je saurai te retrouver.

Ertzmahrtboum se réveilla en sursaut. Il aurait été incapable de dire combien de temps il avait dormi. Apparemment, il faisait nuit, car il grelottait de froid.

De temps en temps, vous entendez parler de "terres de contrastes". Une terre de contraste, c'est un endroit où il existe une forte disparité entre deux choses selon un paramètre que l'on définit comme on veut. Par exemple, une dictature où une petite minorité de nantis opprimme la masse du peuple miséreuse est une terre de contraste relativement à la richesse. Un pays où, pour ne pas mourir de faim, les hommes sont obligés de grappiller des terres cultivables en construisant des digues, des canaux et des moulins pour assécher les marécages est une terre de contraste relativement à l'eau. Un pays ou une demi-heure ne peut passer sans qu'il pleuve est une terre de contraste relativement à la météo en fonction du temps... etc.

Le désert est une terre de contraste, mais pas de nuances, dans lequel on peut distinguer la nuit, où on se caille les meules et le jour, où on a tellement chaud que seuls les vêtements vous empêchent de fondre comme un gros bloc de gélatine invertébré. Les caravanes qui traversent les grands déserts de sable préfèrent se déplacer de nuit, parce qu'il est plus sûr de se repérer en fonction des étoiles qu'en fonction de dunes que le vent remodèle sans cesse. Bien sûr, cette stratégie n'est utilisée que dans les déserts de sable, parce que dans les déserts de roche, la topographie change bien moins, de sorte que les hommes préfèrent ne pas malmener plus avant leurs rythmes circadiens et dorment la nuit, comme tout le monde sauf les cambrioleurs.

La caravane qui transportait Ertzmahrtboum ne dérogeait pas à ces règles. Transporté, comme le voulait son état, sa caste, et le fait que l'âge aidant, il était devenu un gros poussah, dans une somptueuse litière, bercé par le balancement lent de son véhicule, il s'était endormi en fin d'après midi, et avait fait une suite d'horribles cauchemars, comme de juste.

- Chef, à votre avis, d'où vient tout ce sable ?

- On ne sait. Les savants disent que le désert est le fond d'une ancienne mer, mais je ne saurais pas dire pourquoi l'eau est partie...

Soudain, plus loin dans la colonne, un hurlement se fit entendre. C'était Bahtor, le chef de la garde, qui poussait de longs cris inhumains. L'ensemble de la garde personnelle d'Ertzmahrtboum, tout les hommes de sa suite, son secrétaire, les chameliers, les hommes de la milice que le duc Zehg avait détachés, le médecin, l'astrologue, le cartographe, tous entendirent ce cri déchirant qui transperça les ténèbres et le froid. Ce fut d'abord simplement inarticulé, puis, le hurlement acquis une dimension nouvelle, peut-être à cause de l'écho renvoyé par les montagnes, loin derrière eux. Il résonna dans la nuit, de plus en plus fort, et tout le monde était comme paralysée par cette douleur insupportable. Ce fut, du moins, cela parut, une longue transe. Quelque chose d'un autre monde passait dans le nôtre avec ce qui n'était plus qu'un bruit insupportable, oppressant. Et ce fut le silence. Tout le monde se réveilla : on s'activa, on chercha Bahtor. Les torches faisaient un manège dans la nuit, portées par des petits esclaves agiles qui couraient en tout sens.

On finit par le retrouver. Il était dans un piteux état. Les deux yeux crevés, le visage sanglant, il avait tout le bas ventre et l'entrejambe en charpie.

La lune se couchait quand le calme, ou du moins un pâle ersatz, une peur plus contenue, revint.

Onetl Dzaï-Toung, le secrétaire qu'Ertzmahrtboum avait envoyé aux nouvelles, lui avait expliqué la situation.

-...je vous le répète Monseigneur, tout ceci ne présage rien de bon. D'abord cette ombre que nous vîmes l'autre jour, et qui avait la forme d'un fennec, ces hommes qui ont refusés de nous laisser passer par le col de Tche-Miz, nous obligeant à un détour par le roc d'Amanesh, ces éboulements sur la route... Faisons demi-tour avant qu'il ne soit trop tard.

- Onetl, tu m'énerves. Toi et tes superstitions de vieilles femmes, vous ne m'êtes d'aucune utilité contre le mal qui me ronge. Je suis aveugle ! Je ne dors plus ! Et quand j'y parviens, je rêve de choses immondes, atroces au delà de l'imaginable, dont le dixième te ferait dresser les cheveux sur la tête pendant des années. Tu crois que je ne connais pas le désert ? Tu crois qu'après l'avoir affronté pendant tant d'années, j'ignore quels dangers il peut receler pour un aveugle obèse de 60 ans passés, accompagné par une bande de soldats ivrognes et des savants plus poussiéreux que les bureaux dont ils ne sortiraient jamais, n'étaient les vicissitudes de l'existence incarnée comme les repas à heures fixes ? Tu sais pourquoi je hais l'eau ? Tu sais pourquoi j'ai refusé la suite de la "voie honorable" des commerçants de notre ville ? C'est bien trop facile de maîtriser quelque chose qui se laisse tomber, qui suit toujours la pente du bas. Si je m'étais retrouvé à commercer sur le fleuve, je serais mort depuis dix ans, engoncé dans l'ennui de cette passivité morne et plate ! La passivité, la mollesse, l'oisiveté, voila dans quoi je m'étais endormi, comme le premier bouffi venu ! Je n'avais plus aucun but que de satisfaire mes sens ! Mais là, je me sens réveillé ! Je suis bien plus vivant que je ne l'ai été depuis que j'ai arrêté de convoyer des marchandises dans le désert ! Je pense plus vite, je suis plus conscient de tout. C'est comme si ma cécité aux choses matérielles avait rendu mon esprit plus clairvoyant ! Tu penses que nous sommes maudits, mais je vais te dire ce que c'est la véritable malédiction : c'est être quelqu'un comme toi, toujours à trembler, à peser le pour, le contre, en sachant pertinemment que tu sera contre, un type frileux, sans caractère, sans âme, une blatte, voilà ce que tu es, une blatte !

Onetl avait écouté cette envolée en silence, car il devinait ce que l'absence de sommeil et l'impatience pouvaient produire sur le cerveau de son maître. Du moins, c'est la raison qu'il s'avouait à lui-même. D'autres raisons, moins précises pour lui, tournaient autour du fait qu'il sentait confusément qu'il ne fallait pas interrompre son maître, car cela n'aurait fait qu'accroitre son énervement. De plus, au fond de lui-même, il savait bien que son maître n'avait pas entièrement tort, bien que de tout évidence, il soit devenu fou furieux.

-... des blattes aussi ! Mais je les écraserai sans leur accorder une parcelle de mon attention. Ce Zehg, qui se prétend mon ami est devenu une couille molle, comme moi. J'ignore comment lui faire comprendre, peut-être qu'en lui crevant les yeux...

Il se tut brusquement, les yeux exorbités, et tomba en arrière sur un plateau posé au milieu de la litière. Après quelques minutes, il se redressa, et constata que sa main droite était paralysée. Elle allait le rester trois jours.
 
 
baal_hammon
24 octobre 2009 @ 10:45
"Le con condor au con d'or dors"

(Louis Aragon et Henry de Montherlant in La mauvaise vie II : mon curé chez les thailandaises)

Typhon
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baal_hammon
22 octobre 2009 @ 09:40
Bon, en application des règles XIV et XV, c'est à Sbeu qu'incombe désormais la charge de trouver un sujet pour le prochain Ogma (ou de désigner quelqu'un d'autre pour le faire à sa place).

Aller, c'est reparti pour un tour.

Typhon
 
 
baal_hammon
20 octobre 2009 @ 22:02
Hop, aujourd'hui, une chansonette guillerette, une comptine mutine, qui voudra du coeur à l'ouvrage si vous trouvez une musique sur laquelle la chanter.

Quand je serai grand



Aujourd'hui à l'école, on nous a demandé
Ce qu'on voudrait faire plus tard comme métier
Certains veulent être flic, Certains seront pompiers.
Certains ne le sauront jamais, même au lycée

refrain:

Quand je serai un homme, je serai dictateur
C'est un métier qui ne manque pas de saveur
Guerre, génocide, police politique,
Menacer tout le monde avec l'arme atomique.


J'ai trouvé ma vocation, j'ai bien choisi ma voie
Je ne veux pas être docteur ni avocat
Je veux que les gens tremblent devant moi
Je n'ai pas envie de bosser dans l'cinéma

:au refrain:

Pouvoir fair' c'que je veux, pas respecter la loi
Mais l'écrir', la récrir',la raturer cent fois
Juste pour ma conv'nance. Ah, je veux le pouvoir !
Ah, je transformerais les gens en écumoires.

:au refrain:

L'avenir est tracé, je serais exaucé
Les gens me supplieront, hin, de les achever
Je réaliserais mon destin destructeur
Et bien le faire sera tout mon bonheur

:au refrain:



J'en suis pas super content, mais, bon, voila.

Typhon
 
 
baal_hammon
18 octobre 2009 @ 23:21
Le Créateur Fou gagne donc son propre sujet par 3 voies contre 1, et est prié de faire moins compliqué cette fois-ci.

Typhon, qui, à la base, voulait poster autre chose aujourd'huis, en plus, mais, 'flemme...
 
 
baal_hammon
17 octobre 2009 @ 12:10
Vous vous souvenez de ce que je disais sur l'originalité, qui n'étais d'ailleurs pas original, puisque j'avais copié une part du texte sur Scott Adams, l'auteur de Dilbert ?

À comparer :

Ceci et ce gag de Dilbert :

Dilbert.com

Typhon
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baal_hammon
15 octobre 2009 @ 13:18
Bon. En application des règles VII et XV, je déclare l'Ogma courant nul et non avenu. Maurice Dupuis et Wlad ont deux jours pour pondre un sujet, et celui qui prendra l'autre de vitesse aura l'insigne honneur d'avoir publié le sujet d'Ogma X

OVERMEGAFAIL de ma part.

Vous pouvez donc voter

Pour LCF.

Pour Sbeu.

Typhon
 
 
baal_hammon
12 octobre 2009 @ 18:14
Bon, je pense qu'on a fait le tour de l'escagassage d'espérantistes. C'est pourquoi, je suggère de diversifier notre coeur de cible.

The Battlefield awaits

Typhon
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baal_hammon
08 octobre 2009 @ 21:49

Prologue



Je suis comme ivre.
J'ai la tête qui tourne,
tes yeux sont si bleus.

Chapitre I : Ces cités qui grouillent...



Maïn Ertzmarhtboum perdit brusquement la vue alors qu'il se promenait dans un quartier de la ville basse. Comme tout les matins, il s'était levé, lavé, habillé, aux aurores, avant de descendre se promener dans le marché permanent qui occupait la vieille ville. Là, on pouvait, à toute heure du jour et de la nuit, trouver en abondance toute les denrées possibles et imaginables, des plus rares aux plus abondantes, des plus insignifiantes aux plus couteuses. Il était très agréable de circuler parmi les étals, au milieu des fruits venus de continents lointains, de sentir les odeurs des plats que proposaient les petits cuisiniers aux angles des rues, d'admirer étoffes précieuses, bijoux ciselés avec précision, et belles esclaves. Ce qui était encore plus agréable, c'était que tout les gens s'écartent sur votre passage avec déférence, que vous puissiez vous acheter l'ensemble des marchandises exposées sans problème de budget, et que toute votre existence se résume en l'acquisition de biens matériels et spirituels, et en la jouissance qu'ils pouvaient procurer. Mais cela, seuls quelques uns, parmi lesquels notre protagoniste, qui était ce qu'il est coutume d'appeler un riche oisif, pouvaient le savoir, les autres ne pouvant qu'imaginer, rêver. Après avoir examiné quelques beaux citrons, acheté des grenades mûres, et dédaigné un garmonbozia, Ertzmahrtboum perdit soudainement la vue, tomba. Quand il se releva, il se mis à hurler son désespoir.
Ironiquement, tout les regards se tournèrent vers celui qui ne pouvait plus voir et montrait assez combien il estimait que cet état de choses était affligeant...

. - Aaaargh ! Mes yeux ! Je ne vois plus ! Je suis aveugle ! Hélas ! quelle malédiction me frappe soudainement ?1

Les lamentation d'Ertzmahrtboum eurent tôt fait d'alerter la garde. Ayant constaté le rang de l'individu, ils cherchaient à déterminer quoi faire, mais il n'y avait apparemment aucun manant à chatier.

Quelques jour plus tard, les tambours parcoururent la ville en criant à tue-tête que quiconque rendrait la vue au seigneur Ertzmahrtboum serait doté d'une fortune incalculable, ainsi que du titre de quatrième gonfalonier de la couronne ducale. Malheureusement pour Ertzmahrtboum, personne ne semblait être capable de guérir la cécité, ou bien, s'il l'était, il vouait une haine tenace à notre oisif.

Quoiqu'il en soit, ce dernier se trouvait dans la situation un peu déstabilisante de l'homme qui a toujours obtenu tout ce qu'il voulait, et jamais rien perdu, et qui découvre soudainement que certaines choses auquel on tient comme la prunelle de ses yeux sont irremplaçables. Son abattement et sa prostration menaçaient de durer quand le duc rentra de ses villégiatures dans une île juste au sud de la côte. Ayant appris la nouvelle, il vint s'entretenir avec Ertzmarhtboum.

-Maïn, mon ami, je crois qu'il ne te reste qu'une seule chose à faire : te rendre chez Vijnaar le magicien, de l'autre coté du désert. Lui seul est en mesure de te rendre la vue

- Allons donc, Zehg, crois-tu que je suis encore à l'âge où on monte des expéditions hasardeuses vers l'horizon lointain ? Et maintenant que je suis devenu aveugle, en plus ? Parole, on dirait que tu veux ma mort, ha ha ha !

- Ha ha ! Je ne te conseille pas d'y aller seul. Tu te plains de ton âge, mais je te trouve aussi en forme que lorsque tu avais vingt ans. Ne me dit pas que ton esprit s'est racorni et que tu es devenu un vieillard pusillanime.

- Non, bien évidemment, mais je n'ai plus l'habitude du désert.

- Je détacherai mes meilleurs hommes pour t'accompagner.

On monta donc une expédition. Pendant tout un mois, on fit la liste de ce qu'il faudrait emmener dans le désert, on les rassembla, et, finalement, ils partirent vers ces contrées semi-mythiques de l'autre coté de l'horizon, s'enfonçant dans le désert.

"Bon débarras" pensa le duc.


1- NdT2 : D'autres versions mettent ici une bordée d'injure, mais nous préférons mettre celle-ci à la place, qui n'est pas moins probable, étant donné la légendaire faconde et tout aussi fameuse pédanterie théâtrale de notre personnage.

2- ça veut dire "Note de Typhon".

Typhon
 
 
baal_hammon
04 octobre 2009 @ 13:39
"Ne te fie pas aux apparences", "L'habit ne fait pas le moine", "Don't judge a book by its cover".

Les proverbes qui mettent en garde contre le fait de juger le client à sa gueule abondent. Pourtant, de toute évidence, nous ne pouvons pas nous empêcher de juger notre prochain  à sa dégaine.

Le fait est que, d'une part, on ne peut pas juger quelqu'un sur autre chose que sur ce qu'il laisse entrevoir, volontairement ou non, de sa personne, dans ses actes, dans ses déclarations, et dans son apparence, et que d'autre part  on ne peut pas s'empêcher de juger ses semblables. Est-ce une mauvaise chose ? Je ne le pense pas. L'apparence d'une personne et son attitude fourmillent de renseignement, et il n'est pas besoin d'être Sherlock Holmes pour en profiter.

D'autre part, il est stupide de dire que l'habit ne fait pas le moine. D'abord, quand on croise un mec en robe de bure qui raconte des bondieuseries, les probabilité que ce soit un vrai moine sont fortes. Ensuite, toute personne qui joue une comédie pendant suffisamment longtemps finit par faire de son personnage une seconde peau, au point de ne plus être capable de s'en distinguer.

En revanche, ce dont on ne saurait trop se prémunir, c'est l'incapacité à se remettre en cause, et à remettre en cause l'opinion qu'on a d'autrui. Ce qu'il faut éviter, ce n'est pas de juger quelqu'un sur son apparence, ou de se former une première impression superficielle. Tout ceci est parfaitement normal et utile. Ce qu'il faut éviter de faire, c'est se crisper sur son opinion, et y adhérer un peu trop fermement.

Typhon
 
 
baal_hammon
01 octobre 2009 @ 12:46
" La liberté d'expression, ça sert d'abord et avant tout à raconter des balivernes "

Typhon
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baal_hammon
29 septembre 2009 @ 22:11
Bien, je déclare donc le créateur fou gagnant d'Ogma VIII et lui octroie la mission de trouver un sujet pour le IX sous trois jours.

Comme je vous le disais précédemment, j'ai récemment changé de portable, et j'en ai profité, compte tenu de la capacité 5 fois supérieure du nouveau, pour faire migrer tout les fichiers oubliés que j'avais sauvé sur mon disque externe. Je suis alors retombé sur un texte que j'avais écrit voila six-neuf mois, et que je n'ai finalement pas publié parce qu'il n'était pas terminé, que je n'avais aucune inspiration, et que je n'en étais pas satisfait. En me relisant, j'ai été frappé de voir à quel point c'était du sous-Asp...

D'ailleurs, le fait de recycler sa bouse est le sujet du post d'aujourd'hui chez Asp, tu parles d'une coïncidence.

Ce texte illustre aussi un de mes plus gros défauts stylistiques : le fait de se perdre en détails.

Bref, ne lisez pas, je le poste juste histoire de faire une entrée plus longue...

Il parait que ça n'est pas un bon fond d'écran. Comment ça vous en avez rien à foutre ?

In the Desert


I

Or donc, en ces temps et lieux, s'étendait, mais pas beaucoup, la cité de Aqawazsxdecafavafaragbagateyhn-van-dezartyuiop, nommée ainsi d'après le dernier mot pononcé par son fondateur, très occupé à s'extirper de la bouche d'une couleuvre violette des sables lorsqu'un de ses compagnons lui demanda quel nom il fallait donner à ce qui n'était qu'alors qu'une exploitation agricole illégale de colza (Il convient ici de préciser que les dits colzas sont très propice à la culture d'un champignon hallucinogène qui fut prisé à une des nombreuses périodes de décadences de l'Empire).



La dite cité de Aqewiezesuxadecofivyfuregerrbhgutreyhn-van-dezartyuiop n'était quasiment jamais appelée par son nom, et pour cause. Quand il était absolument nécessaire d'en parler, ce qui n'arrivait pas souvent, on avait soit recours à une périphrase, comme "cette cité crasseuse et empuantie sur la frontière Est", "la poussiéreuse", "l'ensablée", j'en passe et des plus scatologiques, soit on utilisait un diminutif : "limpe"; diminutif de "l'imprononçable"... "Aqw" était peu employé.



Aqewz-merde était construite en bordure d'un désert, le Znak. Longtemps avant, le désert avait été le territoires de fières hordes barbares, mais, 500 ans plus tôt, les troupes de l'empire, suite à d'habiles manoeuvres diplomatiques, avaient, hilares, regardé les membres des "fières tribus" et "resplendissantes hordes" répandre les tripes de leur frères avant de venir faire le ménage en exterminant les rescapés. Depuis cette époque, le désert était devenu propriété nominale de l'empire, qui, du reste n'avait jamais ni vraiment confirmé son emprise, ni ne l'avait vue contestée par personne d'autre, vu que personne n'avait grand'chose à faire de cette étendue stérile.



Des explorateurs intrépides, arguant du fait qu'un fleuve traversait Aqw, supposaient qu'en le descendant ils atteindraient la mer, mais las, le dit fleuve se perdait dans le désert, cela était bien connu, malgré le taux de survie des dites expéditions. Les quelques fous qui avaient tentés de traverser le désert à pied, ou par voie de terre, n'avaient jamais été revus. Les seuls à avoir réussi l'exploit de revenir du désert après plus de deux jours de marche étaient les soldats d'élite de l'empire à l'époque de la conquête mentionnée plus haut. Comme les seuls compte-rendu précis concernant le Znak avaient été rédigé au moment même où la région perdait son unique attrait touristique (si on considère la chasse à l'étranger et sa décapitation subséquente comme une attraction touristique, ce qui n'est pas si rare), on n'avait jamais été vérifier quelque renseignement que ce soit.


Comme toutes les régions de peu d'attrait à l'écart de la civilisation, le Znak servait aussi de prison à l'empire qui se contentait de balancer les repris de justice dans l'eau du fleuve pour que le courant les emporte au loin, et on priait le dieu du fleuve de sauver les innocents tombés par mégarde et de noyer les immondes criminels.



Vous constaterez ici qu'entre le génocide et l'ordalie, on pourrait m'accuser d'une certaine partialité dans mon compte rendu des actions de l'empire. Je confirme que, bien que mes propos visent la véracité historique, je ne puis me départir d'une certaine sympathie à l'égard de l'empire qui me conduit à laisser dans l'ombre les crimes répugnants dont il fut l'auteur.



Eloignons nous maintenant de cette crasseuse cité, où nous serons, malheureusement, contraint de revenir...




C'est tout, y'a pas de suite, y'en aura probablement jamais.

Typhon
 
 
baal_hammon
27 septembre 2009 @ 11:38
Bien, j'ai donc l'insigne honneur et avantage de clore cette huitième session de Tétynons Ogma.

Participations







J'ai oublié personne ?

Je vote donc pour le Créateur Fou, avec mention spéciale à Arthur Rainbow pour avoir trouvé un sujet particulièrement intéressant et y avoir contribué de fort belle façon.

Et maintenant : TOUS AUX URNES !

Typhon
 
 
baal_hammon
25 septembre 2009 @ 23:14
Le petit Sven m'a donné son prénom véritable l'autre jour, et, sans le révéler, je me contenterais de dire qu'il a un point commun avec Nathan, Salomon, Moshé, Avrom, Michel, Sarah... bref, c'est un prénom Hébraïque.

S'il vous en souviens, la nationalité de Sven a été l'objet de moult controverses, entre les tenants de l'existence d'un mythique et féerique pays appelé "Belgique", et moi-même, qui sait que l'existence de cette contrée tiens de la fable.

Mais je crois avoir compris d'où venait le problème en me remémorant cette vieille blague juive :
!
Au service militaire belge, le sergent instructeur passe les troupes en revue.

- GAAAARD'A VOUS, TAS DE LARVES !

- CHEF OUI CHEF, UNE FOIS

- ON VA SEPARER LE BON GRAIN DE L'IVRAIE : LES FLAMANDS A MA DROITE, LES WALLONS A MA GAUCHE !

-CHEF OUI CHEF

A ce moment, Lévy demande

- Chef, les Belges, ils se mettent où ?

D'après mon analyseur syntaxique d'ethnie assorti des clichés appropriés, Sven est donc un amateur de carpes farcies.

Typhon
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baal_hammon
23 septembre 2009 @ 10:22
Il était une fois, les Gaulois. Plus exactement, les Celtes. Un peuple de fiers guerriers, de commerçants industrieux, avec des tas de poètes, d'artistes, d'ingénieurs, de savants de toutes sortes, qui formaient une civilisation florissante. Ils avaient inventé, par exemple, le savon, et le tonneau, inconnus des autres peuples, et notamment de ces petits hommes bruns venus du sud. Les Celtes connaissaient aussi l'écriture. Mais leurs prêtres, les druides, considéraient que l'écriture était mauvaise, parce qu'elle privilégiait la paresse, au détriment du développement de la mémoire, parce qu'elle était un savoir mort, et toute cette sorte de chose.

Quand les petits bruns du sud commencèrent à monter en puissance pour envahir le territoire qu'ils appelaient Gallia, les Gaulois, malgré la résistance féroce qu'on pouvait attendre de gens qui encouragent les adolescent à chasser des têtes pour se distraire, furent vaincus par la stratégie de Caius "éléphant" Julius et devinrent peu à peu les gallo-romains. Les druides disparurent, la langue gauloise et la culture gauloise sombrèrent dans l'oubli, et les descendant des gaulois, mêmes mélangés à des envahisseurs germains, parleraient désormais le latin, ou du moins, une langue romane.

De là naquit le mythe de gaulois barbares et à peine sortis des cavernes qui fut si populaire au XIXème siècle, mythe qui tombait à pique pour justifier la colonisation. L'histoire des gaules a eu bien du mal à se remettre de ces fables.

On a beaucoup perdu de la culture latine, mais il nous en reste infiniment plus que de la culture celte.


Il y'a notamment un proverbe qui dit : "Verba volens, scripta manens".

Typhon
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baal_hammon
19 septembre 2009 @ 21:22
La télé-réalité, c'est fascinant. Pas les programmes, évidemment, qui sont la part la moins intéressante du phénomène (cela dit, je n'en regarde jamais, c'est peut-être un préjugé (ce qui ne signifie pas que c'est faux)).

Mais le fait que de tels programmes se multiplient comme des cellules cancéreuses prouve indubitablement qu'ils rencontrent un certain succès. Ce qui soulève pas mal d'interrogation sur la nature humaine en général, et corrobore le vieil axiome "L'humanité est composée de 101 % de crétins".
Les grands patrons de chaine TV, à mon avis, se sont jeté sur cette manne pour deux raisons parfaitement rationnelles : ça marche, ça rencontre du succès, et il n'y a pas de star (en dehors des présentateurs). Les gens qui fournissent l'essentiel du travail (un proverbe dit qu'il n'y a pas de sot métier) sont des volontaires, des bénévoles, des esclaves. Jusqu'à maintenant.

Les émissions de télé-réalité sont, c'est désormais porté sur la place publique, scénarisées comme ce n'est pas permis. Ben oui, par exemple, les gens, ils veulent pas voir de la bonne entente, de l'harmonie, et de la chaleur humaine, alors on favorise au maximum les conflits. Au moins, contrairement aux jeux du cirques, ça ne se termine pas par une mise à mort.

Tout ça, c'est passionant. Mais ce qui est peut-être plus passionant, c'est la plus grande émission de téléréalité. Une émission qui rassemble plus de quarante millions de personnes, à l'occasion des votes. Une émission qui passe sur toute les grandes chaines : la politique française.
Croyez vous qu'on en parle autant parce que les dirigeants de chaines tant privées que publique se soucient de l'avenir du pays et de la culture politique de nos concitoyens ? Pour ma part, je trouve cela douteux. Il me semble plus probable que c'est exactement la répétition des mêmes mécanismes. Des gens non rémunérés par la chaine fournissent l'essentiel du spectacle (là, ils y trouvent un peu plus leur compte, je suppose), et surtout, on attise les conflits, on ne parle que de ça, et on ne se préoccupe pas des enjeux.

La situation actuelle du Parti Socialiste est une illustration parfaite de ce procédé connu sous le nom doux et euphémique de politique spectacle. L'idéologie n'existe plus, sauf dans la mesure où elle apporte sa contenance, ses gimmicks à la petite marionette du plateau, qui joue sa partie dans des émissions calibrées, avec tranches de pub à intervalles réguliers.

Et oui, téléspectateur, on te divertis pour mieux te vendre, tu le sais déjà, c'est pas comme si tu allais arrêter.

Quand Le Lay a dit "Ce que nous vendons à Coca Cola, c'est du temps de cerveau disponible.", on aurait du lui donner une médaille. Je ne comprend pas les gens qui lui reprochent cette phrase, moi, j'adore cette franchise :

En cette époque d'hypocrisie, de faux-cul-sserie plutôt, parmi tout ces salauds menteurs, tomber sur une ordure franche, on dira ce qu'on veut, ça fait du bien. Les gens scandalisés par la phrase de Le Lay, ce sont des gens scandalisés par la vérité, parce qu'elle leur rappelle méchamment à quelle espèce de crapules ils appartiennent.

Dicton : "quand tu es laid, c'est la faute au miroir"

Typhon
 
 
baal_hammon
19 septembre 2009 @ 13:41
Ben voila, j'ai un nouveau portable plus mieux. J'y ai même linuxé la gueule !



Mes trois portables, classés par ancienneté.



Voici l'objet sur lequel tant de moment de trollitude lulzesque ont été créés, avec en arrière plan le bordel "en cours de rangement" qui jonche ma chambre.



Et voici celui qui a déjà pris la relève, et me permet de taper ces lignes.





La migration est loin d'être effectuée, notamment pour mes mails.

Typhon
 
 
baal_hammon
17 septembre 2009 @ 09:18
On vit vraiment dans une époque de merde. Refrain connu.

Aujourd'hui, il ne faut pas fumer, pas boire, manger sain et équilibré, faire du sport, ne pas faire de blagues de mauvais goût. Il faut vivre comme un robot. Il ne faut pas travailler parce qu'il n'y a pas le choix et qu'il faut bien bouffer, il faut travailler parce que le travail c'est génial, qu'on est tous très heureux de vivre, et qu'on trouve les tâches que le hasard nous a assigné très stimulantes. Refrain connu.

Être malheureux, c'est une maladie. Ça se soigne avec des pilules, et des gentils médecins, et des tas d'autres amis qui vous veulent du bien. Refrain connu.

Les prix baissent, les chiffres le prouvent. En additionnant ma date de naissance à mon numéro de sécu, et en divisant le tout par le rang du jour dans le mois, j'obtiens un résultat qui montre indubitablement que la qualité de vie s'améliore tout les jours. Refrain connu.

Faut être cool, faut être jeune, faut pas s'offusquer de la puissance de l'argent, de la montée de la bêtise et de l'obscénité. Il faut être riche, beau et célèbre, tu n'a que le droit de te taire, et de regarder la race des seigneurs s'ébattre sur l'écran. Refrain connu.

Le monde croule de toute part. Refrain connu.

Bon, tout ça c'est chiant, mais on avait l'habitude. Mais là, je commence à en avoir marre. Dans le putain de patelin de merde où j'habite (et je suis sur que c'est plus un cas général qu'une exception), c'est l'automne, comme partout en ailleurs en France métropolitaine.
Et en automne, les feuilles, que font-elles ? Soumises par un cruel destin à une hécatombe programmée, elles meurent progressivement avant de se détacher et de tomber sur le sol, en prenant toute sorte de jolies couleurs qui ravissent les gamins, quand ils ne sont pas occupés à des trucs moins intéressants.

Bref, l'automne c'est beau. Sauf quand les connards de la mairie décident d'envoyer des dizaines de bonshommes avec des grosses souffleries qui font un bruit insupportable pour, en théorie, faire des tas avec. Ce qui fait atrocement mal aux oreilles. Et ça ne sert strictement à rien, je me trompe ? Je veux dire, une feuille qui est tombée sur le gazon morne et détruit par la pisse de clébard, elle risque pas de dissimuler Agrippa.

Le législateur est sage de ne pas laisser les armes en ventes libre, parce que moi, si j'avais un fusil sous la main, je sais bien à quoi je m'en servirais.


Typhon
 
 
baal_hammon
16 septembre 2009 @ 14:51
Voici déjà cinq jours, on commémorait le huitième anniversaire du 11 / 09 / 2001.

Voici une bonne occasion de relancer la question que tout un chacun est en droit de se poser :

"Que s'est il passé ce jour là ?1

La thèse généralement admise est la suivante : Un groupe de terroristes islamistes, financé par Oussama Ben Laden, et commandé par Mohammed Atta a détourné quatre avions de ligne, pour les lancer sur les deux tours du World Trade Center, le Pentagone, et la Maison Blanche. Les passagers de l'avion qui devait frapper la maison blanche se sont révolté et l'avion s'est écrasé en Pennsylvanie. Les trois autres ont atteint leur objectif et provoqué l'effondrement de trois tours du complexe du World Trade Center, les deux plus hautes directement, et la numéro 7 par hasard. Suite à quoi, le président des Etats Unis de l'époque, George Walker Bush a lancé une guerre contre l'Afghanistan, ainsi qu'une série de mesures appelée "Patriot Act".2

Cette thèse, vous en tomberez d'accord avec moi, peut, de prime abord, passer pour logique.

Néanmoins, l'honnêteté m'oblige à crier haut et fort le fait suivant :


"Ce ne sont que balivernes !"


Pour comprendre ce qui est véritablement arrivé ce jour là, il faut remonter loin, bien loin en arrière dans le temps, et dans l'espace.

Nous voici au XVème siècle, en Espagne. Ferdinand d'Aragon, traumatisé durant son enfance par un problème de géométrie, décide, pour contrer l'influence déclinante de son pays de cons, de monter la plus vaste opération de propagande jamais entreprise. Il paie un petit écrivain public gênois pour que celui-ci, accompagné par un "équipage"3 aille voguer vers l'ouest, pour découvrir une hypothétique "route des Indes par l'ouest". En réalité, il se font oublier du coté des îles du cap vert, pendant les quelques mois nécessaires à Christophe Colomb pour composer sa "relation de voyage". Ainsi, Ferdinand d'Aragon peut-il clamer la découverte et la possession d'un continent tout entier, continent sur lequel on ne tarde pas, comme par hasard, à trouver des mines d'or.
Vous l'aurez compris...


L'Amérique n'existe pas !


Depuis cette triste affaire, on aurait eu cent fois le temps d'oublier l'existence de cette chimère, mais c'est un outil tellement pratique !
Après avoir constaté le regain de prestige que le roi d'Espagne a tiré de son coup, les autres souverains d'Europe ont vite compris l'intérêt de ce pays de conte de fées.

Mais je sens chez certains d'entre vous comme un doute. Si l'Amérique n'existe pas, qu'y a t'il à la place ? Mais, rien ! Lorsqu'on navigue vers l'ouest, on arrive au bord du monde, et on tombe. Ceux qui ne me croient pas peuvent regarder le film documentaire de Terry Gilliam sur le sujet, intitulé "Les Assurances Permanentes Pourpres".

Revenons à l'os de notre affaire. Le jour du onze septembre 2001, l'égyptien Mohammed Atta décide de faire éclater la vérité. Après avoir tué toute sa famille, pour leur éviter d'être torturés par les agents du complot, il publie un texte dénonçant le complot le plus efficace de toute l'histoire, avant de se jeter par la fenêtre.

Les gouvernements sont consternés : malgré tout leurs efforts, de la soi-disant participation américaine aux deux guerres mondiales (en réalité des Anglais du Kent) aux milliers livres et de séries "américaines" qui inondent la culture mondiale, en dépit de tout ces efforts de mise en scène, la vérité peut encore se faire jour. Ils décident alors d'inventer une tragédie catastrophique qui braquera les yeux du monde entier vers l'Amérique.

Et c'est ainsi que l'ignoble mensonge fut une fois de plus perpétué.

Réveillez vous, tas de moutons, ou vous finirez à l'abattoir !
La vérité est ailleurs !


Mais ou sont les preuves, me demanderez vous ? C'est bien, vous ne croyez pas tout ce qu'on vous dit, vous répondrais-je, vous avez atteint le premier degré de la sagesse. Il en existe néanmoins plusieurs autres. Le deuxième consiste à savoir de quoi on parle.

Si des cartographes travaillant à des époques et dans des secteurs très différents tombent d'accord, ils ont probablement raison, ne pensez vous pas ?


Le sud est en haut








On m'objectera que des "vues satellites" montrent le "continent américain" depuis l'espace. Vous y avez été vous, dans l'espace ? Moi pas. Par contre, je sais qu'il n'y a rien de plus facile que de retoucher une photo.

Typhon

1- Le onze septembre deux mil un, pas le quatorze juillet mil neuf cent sept.

2- que ces connards de gauchistes se sont empressé de qualifier de "liberticide". Non mais on leur a demandé l'heure ?

3- En réalité des cadets de noblesse prêts à toute les bassesses pour s'attirer les faveurs de Ferdinand.
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baal_hammon
14 septembre 2009 @ 21:08
Bon, plutôt que d'éditer, je poste une nouvelle entrée. ET JE VOUS EMMERDE !

Commençons ce compte rendu par un démenti cinglant : non, mon appareil photo ne fail pas.[1]

ET JE VOUS EMMERDE !
La Sainte Déesse Immortelle et Callipyge BtK sous un autre avatar.
Notez la Petite Robe Blanche et le Chewing Gum Jaune.


Tout ça c'est la faute de Blaireauman, qui failait plus que moi au jeu des bêtes à cornes. Et ça s'est pas arrangé avec l'alcool. ET JE VOUS EMMERDE !


C'était sympa.

Je suis arrivé troisième dans la rue de la Reine Blanche, avec vingt (qui ne se prononce PAS "vinte")minutes d'avance et suis tombé sur les impétrants Kyp et Blaireauman qui avaient failé sur l'horaire encore plus que moi (Blaireaufail est arrivé premier).

Wlad arriva sur ces entrefaites, et nous entrâmes en l'Oya, pour la deuxième TP.

Après l'arrivée du Belgeais et de la SAINTE DEESSE, et de Maurice (de paris), nous avons commencé le jeu des saboteurs.

Au jeu des sabotörs (j'en ai marre que tout le monde croie que les ö se prononcent o), j'ai fait montre d'un talent incroyable. Comprenez que j'ai fait chier tout le monde. ET JE VOUS EMMERDE !

Ensuite, après le jeu des bêtes à cornes, où Blaireauman a montré qu'il failait encore pire que moi, nous avons, après moulte discussions, migré.

À l'académie, je me suis mangé plusieurs fail (cogné dans une table basse, notamment, et j'ai toujours mal). Et là, horreur, malheur, tristesse, désespoir, certains d'entre nous nous ont lachement abandonné pour des prétextes tous plus fallacieux les uns que les autres.

Nous n'étions donc plus que cinq à n'avoir rien de mieux à faire que de se mettre en quête de restaurant. Malheureusement, l'état clochardesque de mes finances ne m'a pas permis de pousser bien loin la suggestion d'aller à l'Opportun. (allez à l'Opportun, derrière la tour Montparnasse, sur le boulevard Quinet. C'est bon, mangez-en) et nous avons échoué dans une pizzeria passable (est-ce que j'ai le droit d'être pauvre ET snob à la fois ?)

Sans ça, cette TP a été plus instructive que la première si c'est possible puisque pelle mêle j'ai appris :

- que Arthur Rainbow a son permis de conduire en Floride.

- que les pieds ne contiennent pas de boyaux (authentique).

- que les corbeilles à Pop Corn font de jolis chapeaux sur un belgistanais.

- que la Faro n'est pas une bonne bière, d'après Blaireaufail.

- que la déesse aime la Faro. Je vous laisse conclure.

- qu'il est ridicule et incompréhensible d'employer le mot "bro" dans une phrase en français (déjà que chez les /b/tards, c'est même plus du second, mais du n-ième degré)

- que la déesse peut deviner combien de thune t'as dans la main sans compter. Authentique.

- que les belgeaniens ne savent pas que l'eau du robinet est gratuite dans les restaurants. Sven, on te pardonne, et bon retour dans ton désert natal.

- que Maurice® rend les photos nettes.

- que Wlad trouve les énoncés de Centrale peu rigoureux et mal écrit.

- que, aussi incroyable que cela puisse paraitre, le callipygefail existe.

- Et milles autres choses passionantes, que je me suis empressé d'oublier.

- ET QUE JE VOUS EMMERDE !

[1] - Au fait, si vous en voulez la preuve par quatre (photos), vous DEVEZ m'envoyer votre mail par message lj (ou tout autre moyen qui ne l'étale pas sur la place publique). Sont exemptés : BtK et Maurice, qui me l'on envoyé l'autre jour, Arthur Rainbow parce que l'adresse se trouve sur son site, et Kyp, parce que je l'ai déjà, ainsi que le Freiherr. Je signale d'autre part que Hotmail me jette aux indésirables. ET JE VOUS EMMERDE !


Typhon
 
 
baal_hammon
13 septembre 2009 @ 22:49
Les gens sont cons. Ils adorent se moquer de leur prochain, mais détestent qu'on se moque d'eux.

De nos jours, il est mal vu de se moquer des "minorités". Faire des blagues "racistes" est mal vu, c'est à dire qu'on ne peut plus se moquer des youpins (qui sont cupides, ont le nez et les doigt crochus, et veulent conquérir le monde), des bougnoules (qui font rien qu'à immigrer et à islamiser), des nègres (qui sont de grands enfants et dont le visage simien prouve mieux que tout la vérité des thèses évolutionnistes), et des gonzesses(il y a trop à dire).

L'humour "à clichés" a beau être aussi vieux que l'humanité (affirmation tout à fait péremptoire, basée sur l'impossibilité d'être contredit), il n'est pas très bien vu, ne serait-ce que parce que c'est juste un peu (et même un peu beaucoup) une manière d'insulter son prochain.

Prenons un exemple, pas au hasard, mais parce que c'est celui qui m'a inspiré ce post : Brice Hortefeux. Je ne le crois pas raciste. À mon avis, il est juste idiot, il n'a pas pigé que faire des blagues de mauvais goût dans ce registre, à notre époque hystérique, et devant une caméra, c'était passeport pour la tempête de merde, comme disent les channers.

Pour moi, toutes ces histoires me laissent assez froid. Paul Graham disait "If a statement is false, that's the worst thing you can say about it. You don't need to say that it's heretical. And if it isn't false, it shouldn't be suppressed." c'est à dire, si vous êtes volapukiste : "si une affirmation est fausse, c'est le pire qualificatif qu'on puisse lui attribuer. Il n'y a pas besoin de la qualifier d'hérésie. Et si elle n'est pas fausse, il ne faut pas tenter de la supprimer".

Et de même, je dis que si une blague n'est pas drôle, c'est la pire chose qu'on puisse en dire, et qu'il n'y a pas besoin de la qualifier d'autre chose. Et si elle est drôle, il ne faut pas la censurer. Être raciste, ce n'est pas faire des blagues d'un goût douteux.

Souvenons malgré tout que si l'on peut rire de tout, on ne peut pas rire avec n'importe qui.

Pour terminer, une citation du Sgt Hartmann, qui résume assez bien mon avis quant aux races humaines :



"I am hard, but I am fair. There is no racial bigotry here. I do not look down on niggers, kikes, wops or greasers. Here you are all equally worthless.
"



Typhon
 
 
baal_hammon
13 septembre 2009 @ 19:32
Arthur a posté son sujet.

Vous avez deux semaines.

Bonne chance.

Au fait, j'organise un référendum : pensez vous que ce soit une bonne idée de créer une communauté lj pour les entrées dans Tétynons Ogma ? J'avais évoqué cette idée en raison de mes difficultés à centraliser les contributions parce que je suis tête en l'air parce que les joyeux compagnons ne m'envoient pas le lien comme ils devraient le faire s'ils suivaient les règles.

Typhon
 
 
baal_hammon
12 septembre 2009 @ 23:51
Bon, en attendant une édition (pas demain, lundi. Demain, j'ai du boulot) de ce post je voudrais profiter de la tribune qui m'est offerte pour adresser un message personnel. J'ai extrait de mon numérique les photos des quatre impétrants restés à la Tétyne's jusque tard, et s'il les veulent, ils feraient bien de me filer leur mail. (par message perso LJ. ) Des quatre, seul Maurice Dupuis, de Paris, est parfaitement net, mais, pour un appareil photo qui prétendait ne pas avoir de batterie, je trouve que c'est une belle performance.

Au passage : Arthur Rainbow est déclaré vainqueur du dernier 'Ogma et dois donc trouver un sujet pour la prochaine quinzaine.

Typhon
 
 
baal_hammon
11 septembre 2009 @ 20:55


WANTED

Influenzavirus type A subtype Hemagglutinin 1 Neuraminidase 1

(AKA "swine flu" AKA "mexican flu" AKA "il faut maintenant dire Grippe A/H1N1")

Reward : 39°C, asthenia, headache, and coughing.
The spokane county sheriff.

Typhon
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baal_hammon
08 septembre 2009 @ 12:34
S'il y a bien un truc qui me casse les couilles, ce sont les femmes qui emploient l'expression "ça (me) casse les couilles". Pas besoin d'avoir fait médecine pour comprendre l'absurdité d'une telle déclaration. On pourrait, bien sur, chercher des alternatives :

- Une connaissance d'une connaissance disait "ça me casse les ovaires". Elle même admettait que c'était assez ridicule.

- le très cucul "casse bonbon"

- Enfin, l'unisexe "ça me casse les gonades" qui présente en outre l'avantage que les hermaphrodites ne ressentiront aucune discrimination.

Mais bon, tout ceci, au fond, est vain.

L'expression "ça me casse les couilles" est l'expression d'une douleur atroce, et cette souffrance est exclusivement masculine. Les femmes peuvent considérer comme un chance le fait d'être immunisées contre cette douleur, en contrepartie de leur petit cerveau, de leur destin ancillaire, et de leur infériorité généralement admise. Hum, bref, quoi qu'il en soit, à moins de posséder sa paire, on ne peut pas comprendre le véritable sens de cette expression, et l'employer est tout à fait ridicule. À titre de comparaison, il est des tribu africaine où le juron le plus grave est "sur mon couteau" (celui qui a servi à la circoncision). Evidemment, une femme, ou un blanc s'expose au ridicule lorsqu'il emploie cette expression.

Et bien une femme qui parle de ses couilles, soit elle est bête comme toute les femmes soit, IT'S A TRAP
 
 
baal_hammon
07 septembre 2009 @ 16:40
Bien, après les assoupissements de cet été, Tétynons Ogma reprend son cours normal.  Avec une légère différence, cependant : la durée passe à deux semaines au lieu d'une.

Vous avez le choix de voter pour l'oeuvre

- D'Arthur Rainbow
-De BtK.

-De Blaireauman.

Typhon

 
 
baal_hammon
06 septembre 2009 @ 19:56
"Le régime amaigrissant est la seule forme de torture où la victime tient lieu de bourreau"

(Dominique Noguez in comment rater compètement sa vie en 11 leçon)







 
 
 
 

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